Publicité

"89", le poids des années et la légèreté de Charlie Gabriel

Charlie Gabriel
Charlie Gabriel
- Danny Clinch

Le clarinettiste, saxophoniste et flûtiste du légendaire Preservation Hall Jazz Band publie le 1er juillet prochain son premier disque en solo.

Charlie Gabriel est né à la Nouvelle-Orléans. Dès l’âge de seize ans il jouait aux côtés du jeune Charles Mingus dans le groupe de Lionel Hampton. Il a passé neuf ans dans la formation de l’ancien batteur de Cab Calloway, J.C. Heard. Il a joué avec Nancy Wilson, Frankie Avalon, Brenda Lee, Mary Wells, Joe Hunter et de nombreux autres artistes de la Motown. Aujourd’hui il se produit avec son groupe, le Gabriel Traditional Jazz Band et sort un album solo sur le label Sub Pop. La première session du disque a été enregistrée pour l'essentiel, dans une cuisine.

"Nous n'avions aucun plan particulier, ni aucune idée précise de ce que nous allions faire. Mais nous prenions plaisir à ce que nous faisions, à jammer, à avoir une conversation musicale ", dixit Charlie Gabriel. La musique annule les complications"

Publicité

Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité.

Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt.

Charlie Gabriel est le membre le plus ancien de l'ensemble de jazz de la Nouvelle-Orléans, le Preservation Hall Jazz Band fondé par le tubiste Allan Jaffe au début des années 1960, qui parallèlement à ses concerts, a collaboré avec Arcade Fire et Del McCoury, My Morning Jacket, Andrew Bird ou encore Dr John. Bien qu’il ait aussi dirigé un quintet bebop ou tourné avec Ella Fitzgerald, Tony Bennet ou encore Aretha Franklin, Charlie Gabriel se réjouit de voir pour la première fois son nom apparaitre sur la pochette d’un disque en tant que chef d’orchestre.

Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité.

Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt.

Pour cet album, il retrouve sa clarinette, sur plusieurs morceaux. "La clarinette est la mère du saxophone", dit-il. "J'ai commencé à jouer de la clarinette très tôt dans ma vie, et cela m'a appris le saxophone". Le disque comprend trois pistes sur lesquelles il chante et l'on se prend à rêver de Louis Amstrong et des ambiances réjouissantes des band de la Nouvelle-Orleans.

"J'ai toujours chanté, mais ce n'était pas mon fort". "En vérité, les gens développent souvent une véritable relation avec une chanson une fois qu'ils en ont entendu les paroles. Parfois, j'aime les chanter."

Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité.

Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt.

1h 01