Arlo Parks ouvre son cœur sur "Weightless"

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Arlo Parks ouvre son cœur sur "Weightless"

Par
Arlo Parks
Arlo Parks
- Alexandra Waespi

Trois ans après "Collapsed in sunbeams", la jeune poétesse londonienne annonce son deuxième album "My Soft Machine" avec une ballade pop introspective en apesanteur.

Chanteuse et auteure-compositrice surdouée, il n'avait fallu à Arlo Parks qu'une poignée de single pour s'imposer comme la sensation néo-soul et indie-pop anglaise. Un statut largement surmonté en 2020 avec son premier album Collapsed in Sunbeams récompensé notamment du prestigieux Mercury Prize. Toujours avec une lumière d'espoir, Anaïs Oluwatoyin Estelle Marinho y chantait de sa voix angélique les tourments et les douleurs de sa génération sur une soul d'avant-garde savante et mélancolique entrelacée avec raffinement de sons R&B, jazz et pop-folk.

Enregistrée entre Londres et Los Angeles entre 2021 et 2022, sa deuxième œuvre My Soft Machine devrait sonner comme une nouvelle bande-son poétique à la génération Z, à l'image de ce premier titre Weightless, un bijou de pop lumineuse abordant le thème d'un amour à sens unique : « la chanson aborde l'expérience douloureuse de se soucier profondément de quelqu'un qui ne vous donne que de minuscules miettes d'affection. Il s'agit de réaliser soudainement qu'une personne a émoussé vos limites et de se lancer dans le lent voyage pour redevenir une version plus brillante de vous-même » explique la chanteuse de 22 ans.

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Sur ce nouvel album, attendu le 26 mai via Transgressive, Arlo Parks a produit plusieurs titres et s'est entourée d'une flopée de collaborateurs tels que Paul Epworth , Ariel Rechtshaid, Romil Hemnani et Buddy Ross, ajoutant sur une des douze chansons de son deuxième long-format un duo avec la chanteuse américaine Phoebe Bridgers.

« Le monde, notre vision de celui-ci est parsemé des plus grandes choses que nous vivons : nos traumatismes, notre éducation, nos vulnérabilités presque comme de la neige visuelle. Ce disque est la vie à travers mon objectif, à travers mon corps, l'anxiété du milieu des années 20, la toxicomanie des amis autour de moi, les viscères d'être amourese pour la première fois, le chagrin, l'auto-sabotage et la joie, se déplaçant à travers des mondes avec émerveillement et sensibilité » rajoute l'artiste qui a déjà annoncé un concert à l'Olympia à Paris le 21 septembre.

Spéciales FIP
20 min