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Les voies célestes d'Amel Brahim-Djelloul

Par
Amel Brahim-Djelloul
Amel Brahim-Djelloul
- Patrick Fouque

La radieuse soprano franco-algérienne dévoile un titre de l'album "Les chemins qui montent" autour des chants de Kabylie.

La soprano Amel Brahim-Djelloul chante dans les salles les plus prestigieuses du monde. Riche de ses deux cultures, française et algérienne, elle navigue entre classique, folk et chant a cappella ensorcelants avec l’album Les Chemins qui montent, attendu le 14 octobre sur le label Klarthe Records. Entourée de cinq musiciens mêlant traditions occidentale et orientale, elle prête sa voix aux chansons des auteurs francophones d'origine kabyle que sont Idir, Djamal Allam, Djurdjura et Taos Amrouche. Elle interprète aussi des compositions originales composées par le guitariste Thomas Keck sur des textes du poète berbérophone Rezki Rabia à qui elle a demandé de retranscrire les textes des chansons et de l'aider pour la prononciation de la langue.

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Née à Alger en 1975, la musique était une évidence pour Amel Brahim-Djelloul. Le chant lyrique ne l'était pas pour autant avant qu'elle ne se forme au conservatoire de Paris et interprète les plus belles pièces du répertoire. Pour autant, elle n’oublie pas ses origines inspirantes. Les Chemins qui montent dont le titre évoque le dernier roman du grand écrivain Mouloud Feraoun publié en 1957 et rédigé pendant les années noires de l´Algérie, "est une histoire d’amour mais qui exprime aussi l’idée que pour se rendre en Kabylie, il faut s’élever, tant physiquement que par l’esprit", précise un communiqué.

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"J’ai grandi avec Idir (...) Il a apporté une modernité à notre culture. Djamal Allam (...) a également occupé une place importante dans le répertoire de la variété algérienne. Je voulais aussi emmener ce projet un peu plus loin dans la tradition en allant chercher du côté de Taos Amrouche (...) Sa voix était très singulière, fortement influencée par l’art lyrique. Il était également essentiel pour moi d’évoquer la figure de la mère. Le charme et la douceur du chant féminin du groupe Djurdjura étaient une très belle façon d’exprimer cet amour maternel, au travers d’une berceuse".

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Pour porter cette musique du cœur elle souhaitait convier le clarinettiste Vincent Penot, soliste de l’Orchestre National de l’Opéra de Paris et invité régulier de l’Orchestre Pasdeloup ; le gambiste François Joubert-Caillet, spécialisé dans le répertoire baroque ; Adrien Espinouze, au ney, spécialiste de la musique traditionnelle ottomane ; l’Ensemble Amedyez avec Rachid (le frère d'Amel), Dahmane Khalfa et Noureddine Aliane ; Vincent Beer-Demander, virtuose de la mandoline ; Damien Varaillon, contrebassiste de jazz ;  Stéphane-France Léger, harpiste ainsi que la violoniste Stéphanie-Marie Degand, l’altiste Lise Berthaud et le violoncelliste Raphaël Merlin, tous trois issus du répertoire classique et romantique :

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En concert  le 14 octobre à Paris au Bal Blomet à 20h

À réécouter : Hommage à Idir
51 min
1h 17