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Résumé

Mardi 18 octobre dès 20h C'est Magnifip ! met en musique et en mots les p'tits matins qui chantent et ceux qui détonent.

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Fip explore un nouvel itinéraire et donne rendez-vous chaque mardi à 20h aux auditeurs pour une nouvelle échappée musicale. Une émission animée par Emilie Blon-Metzinger et réalisée par Massimo Bellini.

Mardi 18 octobre de 20h à 22h, C'est Magnifip ! vous tient en haleine jusqu’à l’heure des premières lueurs, lorsque se lève le soleil aussi flamboyant que furent les corps-à-corps ; lorsque la magie de la nuit s'éteint et que la gueule de bois n'est pas loin ; lorsqu'un oeil à moitié ouvert, le rêve continue avant que ne se pointe le jour éblouissant. Du *Sunday morning * du Velvet Underground au Good morning, good morning des Beatles, en passant par *Il est cinq heures, Paris s'éveille * de Jacques Dutronc ou le *Chelsea morning * de Joni Mitchell, la programmation musicale de Christian Charles devrait vous souffler l'envie de vous lever en catimini, avec le soleil :
Chaque matin il se lève, il est le roi de la fête, il me donne mal à la tête à le voir toujours si hau t ".

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Ah les p'tits matins à la tombée des nues, qui s'éveillent doucement dans les senteurs d'un jour plein de promesses, quand tous les rêves du monde sont accessibles, "[quand il y aura des enfants, des merles et des fleurs ](http://It's your chance to wake up and plan another brand new day)". Se lever lorsque la maisonnée est encore endormie pour trouver un temps en harmonie avec soi, (On est souvent plus productif, plus créatif, plus serein au petit matin) et, cerise sur le gâteau, s'offrir la magie du soleil levant et le salut du jour naissant.
"C'est une nouvelle aube, c'est un nouveau jour, c'est une nouvelle vie " :

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On connaît bien les p'tits matins chagrins des lendemains qui déchantent, des illusions envolées avec les premiers rayons du soleil, des nuits d'amour sans lendemain qui laissent un goût amer, [les petits matins](http://charles aznavour - Les Petits Matins) incertains d'Aznavour qui se jouent du destin, les matins de la rupture de Bashung, qui prennent corps à l'aube lorsque l'amour est à bout de souffle. " *Bijou bijou te réveilles pas surtout,je n’vais pas faire de bruit, juste un café c’est tout. Je peux plus rester ici, j’dormirai j’sais pas où (...) Bijou bijou, j’pourrai pas t’dire au revoir c’matin j’ai pas l’bambou * " :

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Au petit matin, c'est aussi le départ d'un ami à l'autre bout du monde, dans les champs de bananes où l’on se lève à l’aube et le désœuvrement de celui qui reste. Ce petit matin là, Feu! Chatterton se souvient de leurs longues nuits blanches qui s’en allaient mourir dans le cendrier. On a beaucoup rêvé et attendu que les choses adviennent, comme par enchantement : *il est parti, c'est qu'il se lève à l'aube. *
Les matins ont aussi la légèreté du Good morning très joyeux de Gene Kelly, Debbie Reynolds et Donald O`Connor dans le film Singin in the rain.

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Souvenir, souvenir des p'tits matins emmitouflés de Lenorman, écolier dans la froidure de l'hiver s'en allant dans la brume vers la chaleur de la classe. Des départs en vacances, quand l'aube nous trace un chemin d'étincelles, lorsque le petit déjeuner se fait en silence avant de prendre la route de tous les espoirs. " On allait au bord de la mer, avec mon père, ma soeur, ma mère (...) Alors *on regardait les bateaux, le matin on s'réveillait tôt ...". *
Et pour terminer cette ballade dans les lueurs de l'aube, voici la chanson très ironique de Jacques Brel qui se moquent des jeunes bien nés, de ces paumés du petit matin qui s'éveillent à l'heure du berger, pour se lever à l'heure du thé et sortir à l'heure de plus rien

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