Concert de The Billy Eckstine Revue, Quincy Jones et autres à l'Apollo Theater à Harlem en 1964 ©Getty - Jon Simon/UPI/Bettmann Archive
Concert de The Billy Eckstine Revue, Quincy Jones et autres à l'Apollo Theater à Harlem en 1964 ©Getty - Jon Simon/UPI/Bettmann Archive
Concert de The Billy Eckstine Revue, Quincy Jones et autres à l'Apollo Theater à Harlem en 1964 ©Getty - Jon Simon/UPI/Bettmann Archive
Publicité
Résumé

Quatrième épisode d'une série qui nous plonge, jusqu'au 26 août, dans le destin gargantuesque d’un homme passé du ghetto au gotha par la seule force de son talent.

En savoir plus

Une série présentée par notre animatrice historique Jane Villenet et réalisée par Denis Soula avec Mathieu Durand et Dimitri Paz.

Diffusée du lundi 1er au vendredi 26 août, les auditeurs découvriront dans cette série de 20 épisodes l’ascension de ce prodige de la musique. Un récit musical et historique largement inspiré par l’autobiographie de Quincy Jones, traduite aux éditions du Cherche Midi par Mimi Perrin, pianiste de l’univers de l’artiste.

Publicité

Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité.

Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt.

Trompettiste, arrangeur, compositeur, visionnaire, producteur ou encore faiseur de rois, Quincy Jones est l’un des plus grands « influenceurs » de l’histoire du XXe siècle. Du be-bop au hip­hop en passant par la pop, le natif de Chicago a vécu mille et une vies discographiques. De Ray Charles à Michael Jackson, en passant par New York et Hollywood, chaque épisode est l’occasion d’explorer l’histoire personnelle de Quincy Jones et celle de la musique du XXe siècle. Il aura 90 ans l’année prochaine et s’il y a bien un musicien qui incarne l’éclectisme de FIP, c’est lui.

Les titres utilisés dans ce quatrième épisode sont de Grand Master flash (New York), A. Toscanini et Benny Goodman (Rhapsody in Blue), Charles Mingus (Scenes in the City), Quincy Jones (Harlem Nocturne), Billy Eckstine and Quincy Jones (In the Still of the Night), et Charlie Parker (Bloomdido).

Références