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Raphaël Imbert sur les routes du "Deep South" américain

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Raphaël Imbert et les musiciens du projet "Music Is My Home" / Martin Sarrazac
Raphaël Imbert et les musiciens du projet "Music Is My Home" / Martin Sarrazac
© Radio France

Le saxophoniste français sort le 22 janvier, "Music Is My Home", un superbe projet humain et musical qui réunit des artistes du sud des Etats-Unis et les jazzmen français de la Compagnie Nine Spirit.

En mission pour le Laboratoire d'Anthropologie de l'Histoire et de l'Institution de la Culture (LAHIC), Raphaël Imbert est parti à la rencontre des musiciens du "Deep South" américain entre 2011 et 2013. Comme Alan Lomax bien avant lui, Raphaël Imbert a été frappé, au fil des rencontres et des échanges musicaux, par l'extraordinaire vivacité et diversité qui règne encore dans ces états, berceaux du blues, du jazz et autres musiques métisses. Comme un carnet de voyage (initiatique) le saxophoniste a tenu à faire perdurer cette aventure en invitant sur les bords de la Durance quelques artistes "du sud" comme les bluesmen Alabama Slim et Big Ron Hunter, la chanteuse et violoncelliste créole Leyla McCalla.

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Raphaël Imbert et les membres du projet "Music Is My Home" seront en concert le 20 février au Festival Sons d’Hiver à Créteil.

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Pour l'enregistrement des sessions de "Music Is My Home ", Raphaël Imbert a convié la batteuse Anne Paceo et certains membres de la Compagnie Nine Spirit qu'il a créé en 1999 (avec le contrebassiste Pierre Fenichel, le multi-instrumentiste Simon Sieger, le guitariste Thomas Weirich, l'harmoniciste Alain Soler ou l'interprète originaire de La Nouvelle-Orléans Sarah Quintana). Entre compositions originales et classiques du Deep South, les musiciens nous embarquent dans un périple exaltant où le blues originel croise le zydeco, le jazz, les chansons créoles ou le gospel.

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Retrouvez les vidéos du périple musical de Raphaël Imbert ici ►►

"Music Is My Home"... Je suis partout chez moi grâce à la musique. Le projet est un hymne à cette hospitalité résistante et à cette créolisation des savoirs musicaux qui ont eu pour mérite de lutter contre l’exclusion, le racisme et la ségrégation dans une région gangrénée par les tenants de la haine. Raphaël Imbert

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