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Son Little se libère de ses traumatismes sur "Like Neptune"

Par
Son Little
Son Little
- Cynthia Perez

Le soulman de Philadelphie dévoile plusieurs titres, des incursions poignantes dans l'univers néo-soul cathartique d'une oeuvre intemporelle et profonde...

C'est dans une cabane surplombant le fleuve Delaware dans le nord de l'État de New York, qu'Aaron Earl Livingston alias Son Little a conçu les douze titres de son quatrième album Like Neptune. Se plongeant dans ses vieux cahiers d'écritures pendant la pandémie, l'artiste a pu affronter sa terreur existentielle, ses doutes et ses douleurs pour les transformer dans son home studio en une oeuvre rhythm n’blues et neo-soul lumineuse et libératrice attendue le 9 septembre via ANTI- Records.

« J'ai toujours eu l'impression de faire de la musique parce que je le devais, quelque chose à l'intérieur m'y obligeait. C'est la première fois depuis longtemps que je fais de la musique pour le pur plaisir de créer » confie Son Little adoubé à ses débuts en tant qu'auteur par The Roots, RJD2 ou Mavis Staples.

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Après l'excellent album Aloha, l'artiste est revenu à son beat making pour créer le noyau de Like Neptune étoffé plus tard par des arrangements somptueux et des instruments enregistrés en live. « Considérez ces titres comme mon R&B Boy Band intérieur, une version différente de moi prend la tête de chaque chanson » déclare le soulman qui élève ici son art dans un vaste paysage créatif, s'installant définitivement comme le porte-flambeau légitime de la célèbre tradition musicale connue sous le nom de rhythm and blues en modernisant ses codes.

Son Little est en concert le 16 septembre à La Maroquinerie à Paris.

57 min