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Comment l’archéologie oriente le projet de restauration ? Le cas des jardins historiques

Par
 Mont Fallère (fouilles archéologiques)
Mont Fallère (fouilles archéologiques)
- Crédits CC by Christopher Boonvia wikime

À la fois lieux de mémoire, témoins de l’histoire, créations artistiques et lieux publics, les jardins historiques constituent un patrimoine riche et complexe.

Leur conservation et leur restauration posent des défis en raison de leur caractère naturel et vivant et font intervenir différentes disciplines et savoir-faire. Ainsi, l’importance et la précision des sources archéologiques déterminent les choix de restauration ou de restitution.   

Pierre-Yves Caillault, architecte en chef des monuments historiques ;  Cécile Travers, archéologue spécialiste des jardins et Mireille-Bénédicte Bouvet, conservateur régional du Service régional de l’Inventaire de Lorraine expliquent ici comment l’archéologie oriente le projet de restauration à travers l’exemple des fouilles des jardins de Lunéville.

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Interventions enregistrées le 6 octobre 2011, dans le cadre du colloque  « La conservation et la restauration des jardins historiques »