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Daniel Buren et la critique radicale de la peinture

Daniel Buren au Centre Pompidou-Metz le 6 mai 2011 lors de son exposition "Echos travaux in situ".
Daniel Buren au Centre Pompidou-Metz le 6 mai 2011 lors de son exposition "Echos travaux in situ".
© AFP - Jean-Christophe Verhaegen

1988. Deuxième temps de la série "A voix nue" avec l'artiste Daniel Buren. Toujours dans les années 1960, il raconte son attirance pour le travail des affiches déchirées et son éloignement le plus possible de la peinture. En 1967, Daniel Buren trouve le tissu rayé qui deviendra sa marque de fabrique.

Dans ce deuxième entretien d'"A voix nue", Daniel Buren raconte son intérêt pour les travaux d'affiches déchirées chez Jacques Villeglé et Raymond Hains au début des années 1960.

Ils [Jacques Villeglé et Raymond Hains] accomplissaient une réussite plastique que je trouvais assez éclatante avec des moyens qui radicalement n'avaient plus rien à faire avec ni le pinceau, ni la brosse, ni la toile tendue sur un châssis...

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"A voix nue" avec Daniel Buren 2/5. Une diffusion du 22/03/1988

29 min

Daniel Buren s'explique sur son travail de "critique radicale", "mise à nu", ou "degré zéro" de la peinture avec ses trois compagnons de l'époque, Olivier Mosset, Michel Parmentier et Niele Toroni . En 1967, sur un fond de tissu entièrement rayé, il peint des bandes blanches verticales de 8,7 cm de largeur. Ce tissu provenait du marché Saint Pierre à Barbès. Avant de remarquer ce tissu, il peignait déjà des traces sur des draps de lit à l'aide de bandes de scotch.

  • "A voix nue"
  • Première diffusion le 22/03/1988
  • Producteur : Alain Jouffroy
  • Indexation web : Odile Dereuddre, de la Documentation de Radio France
  • Archive INA - Radio France