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Dans la bibliothèque de... Maylis de Kerangal

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Le cycle de rencontres « Dans la bibliothèque de » a été conçu par l’équipe du quotidien en ligne AOC, et est modéré par Sylvain Bourmeau
Le cycle de rencontres « Dans la bibliothèque de » a été conçu par l’équipe du quotidien en ligne AOC, et est modéré par Sylvain Bourmeau
- Fondation Pernod-Ricard

Rencontre modérée par Sylvain Bourmeau, directeur d'AOC, le 9 février 2021. Le cycle de rencontres « Dans la bibliothèque de » propose à des personnalités du monde de la culture et des idées de revenir sur les lectures qui les ont forgés et qui continuent de les accompagner.

Conçu par l’équipe du quotidien en ligne AOC*, le cycle de rencontres « Dans la bibliothèque de » propose à des personnalités du monde de la culture et des idées de revenir sur les lectures qui les ont forgés et qui continuent de les accompagner.  

Maylis de Kerangal est née à Toulon en 1967. Après avoir étudié à Paris l’histoire, la philosophie et l’ethnologie, elle commence à travailler pour Gallimard jeunesse en 1991. C’est en 2000 qu’elle publie son premier roman aux éditions Verticales : Je marche sous un ciel de traîne, suivi de La Vie voyageuse (2003), Ni fleurs, ni couronnes (2006) et Dans les rapides (2007). En 2008, son roman Corniche Kennedy arrive en finale de plusieurs prix littéraires et, deux ans plus tard, Naissance d’un pont (2010) remporte à l’unanimité le prix Médicis. Après Tangente vers l’est (2012), elle publie en 2014 Réparer les vivants, qui décroche de très nombreuses distinctions. L’ensemble de son œuvre est récompensée la même année par le Grand prix de Littérature Henri-Gal de l’Académie française. Un monde à portée de main (2018) et Kiruna (2019) conservent l’enthousiasme de la critique. Son prochain livre, Painting Time, est attendu pour mai 2021.  

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*Quotidien en ligne créée en 2018 par Sylvain Bourmeau, Raphaël Bourgois et Cécile Moscovitz, AOC publie chaque jour une analyse, une opinion et une critique, ainsi que le week-end un grand entretien et une fiction. Conçu par des journalistes, il est essentiellement écrit par des chercheurs, des écrivains, des intellectuels, des artistes et… des journalistes. Objectif : « tenter de remettre un peu de verticalité dans un espace public désormais déstructuré et horizontalisé en publiant des textes qui visent autant que possible à (re)faire autorité et à structurer le débat ».