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Danse, exposition, cinéma... 5 idées pour votre week end

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Chaque vendredi, Arnaud Laporte et les critiques de La Dispute vous proposent une sélection de rendez-vous culturels pour votre week-end.

Toute cette semaine, les critiques de La Dispute ont une fois encore débattu pour vous du meilleur de l'actualité culturelle. Résultat de ces échanges en 5 récréations, un spectacle de danse, un opéra en streaming, une exposition, un roman et un film. Bonnes découvertes !

Un spectacle : "TO DA BONE" – le collectif (La) Horde s'empare du Jumpstyle et met en scène des danseurs recrutés sur les réseaux sociaux, pour une danse post-internet.

Marine Brutti, Jonathan Debrouwer et Arthur Harel sont trois amis devenus créateurs au sein d’une entité aussi intéressée par la danse de rue, et plus particulièrement le Jump Style, que par les réseaux sociaux, où s’archivent en temps réel des milliers de mouvements chaque jour dans le monde. Cette danse post-internet met à mal la question de la transmission chorégraphique dans les institutions, et propose une autre pratique et un autre partage de la danse, essentiellement par YouTube, tout en pouvant, le temps d’un spectacle comme celui-ci, rassembler une communauté de danseurs sur un plateau. Avec To Da Bone, il est donc aussi question de ce qui permet aujourd’hui à la jeune génération de se retrouver, dans ce qui ressemble à une prémisse d’un engagement qu’on peut aussi voir comme politique. 

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L'avis des critiques de La Dispute : 

Tout ceci est fait pour être filmé, et le spectacle réunit des personnes qui ne se connaissaient pas, cette idée de communauté est très belle. Philippe Noisette.

Toute la première partie dansée m’a beaucoup plu. C'est dommage que l’agressivité héritée des cultures urbaines présente au départ est trop alourdie par le discours de la seconde partie. Florian Gaité

Cette seconde partie donne l’impression qu’ils justifient leur présence sur scène. Arnaud Laporte

C’est très brillant au niveau de la danse, entre le classique et le hip-hop. Mais au niveau dramaturgique c’est tout de même assez pauvre. Anna Sigalevitch

  • "To Da Bone" par le collectif (La) Horde en tournée : 9 mars : Bonlieu, scène nationale d’Annecy // 23 mars : TAP, Poitiers (version pour 15 danseurs) // 28 mars : Le Gymnase CDCN - Maison Folie Wazemmes // Lille du 27 au 29 avril : Festival DDD Théâtre municipal de Porto, Portugal // 19 mai : Théâtre de la Ville / Abbesses dans le cadre de Chantier d’Europe // 22 mai : Le Parvis, scène nationale de Tarbes Pyrénées
55 min
5 min

Un opéra à voir en ligne : "Figaro gets a divorce", le dernier volet de la trilogie

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Après Le barbier de Séville et Les noces de Figaro, voici un nouveau volet des aventures du célèbre personnage de Beaumarchais dans le monde lyrique. David Pountney en signe le livret et la mise en scène, la musique étant composée par la jeune Elena Langer. Ensemble, ils ont imaginé ce qui arrive à Suzanne et son mari dans les tourments de la Révolution Française.  

L'avis des critiques de La Dispute :

Ici on est clairement dans une ambiance totalement différente (des 2 autres pièces de la triolgie Figaro : "Le Barbier de Seville" et "Les noces de Figaro) : la comédie est finie. Le climat est beaucoup plus angoissant. Emmanuel Dupuy

Ça fait quand même un peu vieille musique contemporaine. Alan Oke a eu tout mon intérêt c’est un excellent chanteur. Lucile Commeaux

  • "Figaro gets a divorce"  Une création d'Elena Langer - Direction musicale : Justin Brown - Mise en scène et livret : David Pountney  -  A voir sur Arte concert 
55 min

Une exposition : "Georg Baselitz", cette rétrospective révèle toute la richesse significative et stylistique de sa production artistique.

GEORG BASELITZ, LE CHŒUR DIE BRÜCKE, 1983
GEORG BASELITZ, LE CHŒUR DIE BRÜCKE, 1983
- Georg Baselitz, 2018 Photo: © 2014 Christie’s Images Limited

La Fondation Beyeler, à Bâle, est sans conteste l’un des plus beaux musées du monde, et Baselitz, 80 ans cette année, un des plus grands plasticiens vivants. Pas besoin d’en dire beaucoup plus pous vous inciter à aller découvrir cette rétrospective qui embrasse les soixante années de sa pratique artistique.

L'avis des critiques de La Dispute : 

Ce qui m’a intéressé c’est comment Georg Baselitz a cherché tout au long de son parcours à construire de la peinture, en sortant de l’abstraction sans entrer dans la figuration. Frédéric Bonnet

Georg Baselitz ne croit plus à la transcendance, c’est un artiste qui refuse l’élévation. Il y a alors l’impression d’une assise puissante et robuste dans ses œuvres, une forme d’anti-héroïsme assez séduisante. Florian Gaité

Dès le début c’est boueux, on sent qu’il y a de l’impulsion, l’envie de capter l’œil. J’ai eu la sensation que Georg Baselitz est le circuit qui va de la vanité au memento mori. Il y a quelque chose de testamentaire dans cette rétrospective. Corinne Rondeau.

  • "Georg Baselitz__"  du 21 janvier au 29 avril à la Fondation Beyeler (Suisse)
En savoir plus : Georg Baselitz
44 min

Un roman : "BettieBook", au gré d'une intrigue hypnotique, le bref thriller de Frédéric Ciriez se fait tour à tour drôle, érotique et assassin.

Bettie books de Frédéric Ciriez
Bettie books de Frédéric Ciriez
- Verticales (Gallimard)

Si vous aimez rire et frissonner, si les booktubeuses vous intriguent, si vous vous intéressez aux lourds enjeux de l’industrie culturelle, ce livre est fait pour vous. Frédéric Ciriez nous propose une intrigue drôle, érotique et policière sur les traces d’un éminent critique littéraire.

L'avis des critiques de La Dispute : 

C’est un livre qui m’a fait beaucoup rire, en ayant quelque chose de très énervant. Et ces deux choses sont liées ! Le récit a une puissance assez forte, le côté thriller fonctionne très bien. La forme de ce point de vue est brillante. C’est jouissif ! Lucile Commeaux

C’est un livre qui m’a fait rire, bien que ce ne soit pas une humour très fin. C’est assez bien construit ! Il y a vrai travail sur la dualité entre profondeur et surface. Laurent Nunez

J’ai trouvé ce roman très finement fait, il y a beaucoup de fantaisie. Et c’est une vraie "lecture – plaisir". Arnaud Laporte

  • "BettieBook" de Frédéric Ciriez (Verticales) 
56 min

Un film : “Les garçons sauvages”, un premier long métrage hallucinatoire et inclassable

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Bertrand Mandico a signé l’un des films les plus improbables et aventureux du cinéma français avec ces garçons sauvages interprétés par la fine fleur de la jeune génération de comédiennes : Vimala Pons, Pauline Lorillard ou encore Mathilde Warnier nous entraînent dans une île mystérieuse, entre Jules Verne et Guy Maddin. 

  • Les garçons sauvages”, de Bertrand Mandico
55 min
59 min

-En partenariat avec le magazine Grazia-