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De Berlioz à Wagner : pourquoi le langage musical de l’effroi nous fascine ?

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Le cauchemar par Johann Heinrich Füssli (1781)
Le cauchemar par Johann Heinrich Füssli (1781)
- Wikimedia Commons

Qu'il s'agisse de Satan chez Victor Hugo ou de Méphistophélès chez Goethe, Satan et les démons n'ont pas cessé de fasciner les Romantiques. En musique aussi, cette fascination pour le mal a été constante tout au long du XIXe siècle. Une obsession ?

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L'exemple le plus emblématique en est le "Freischütz" de Carl Maria von Weber (1821), d'après un conte populaire germanique retranscrit dans le "Livre des démons" paru en 1811. On retrouve des obsessions du même type dans le "Songe d'une nuit de sabbat" extrait de la "Symphonie Fantastique" de Berlioz en 1830. Enfin, le parcours s'achève sur "Le Vaisseau Fantôme" de Richard Wagner.

Une conférence enregistrée en 2015.

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Germain Trouvé, musicologue de formation, aujourd'hui Senior Project Manager chez L'Oréal.