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De la diversité des pollutions sonores

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Inde, place de marché
Inde, place de marché

La notion de pollution sonore fait l’objet d’un débat public dans les pays du Sud. Quand parle t-on de pollution sonore ? Les environnements urbains possèdent tous des signatures musicales qui leur sont propres. Places de marché, gares routières, bidonvilles, le spectre d’étude acoustique est large.

Beyrouth, New Delhi, Le Caire ou Paris sont classées parmi les villes les plus soumises à la pollution sonore. L’intensité et le volume des sons déterminent le niveau de pollution sonore d’un environnement. Aussi bien la prosodie, le timbre que la structuration temporelle. Les anthropologues étudient les espaces sonores en terme de dynamiques sensorielles et relationnelles. Plus le niveau de décibel est élevé et plus les interactions sociales sont impactées.

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Conférence enregistrée en mai 2018

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Christine Guillebaud, anthropologue et ethnomusicologue, chargée de recherche au CNRS, membre du laboratoire d'ethnologie et de sociologie comparative (Crem-Lesc)

Nicolas Puig, anthropologue, directeur de recherche IRD et directeur-adjoint de l'unité de recherche migrations et société (Urmis) 

Philippe Le Guern, professeur en sciences de la communication, université de Nantes

57 min