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De la linguistique du nucléaire avec Marie Calberg

Dans le cadre d’un appel lancé par AREVA, Marie Calberg en est venue à faire porter son travail de thèse sur la terminologie nucléaire, alors qu’il existait déjà un certain nombre de dictionnaires en la matière.

De vieilles origines hongroises de 1800 ont amené Marie Calberg à s’intéresser aux langues finno-ougriennes. Et parallèlement à son master de linguistique sur la morphologie du finnois, de peur que cela ne lui ouvre pas beaucoup de débouché professionnel, elle a fait une licence en linguistique et traitement automatique des langues et un DESS en ingénierie multilingue. Et c’est dans le cadre d’un appel lancé par AREVA qu’elle en est venue à faire porter son travail de thèse sur la terminologie nucléaire, alors qu’il existait déjà un certain nombre de dictionnaires en la matière.