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Entretien avec François Hollande : les principaux extraits

François Hollande à "la Fabrique de l'Histoire" avec Emmanuel Laurentin
François Hollande à "la Fabrique de l'Histoire" avec Emmanuel Laurentin
© Radio France - Olivier Helle

A l’occasion des commémorations du centenaire de la bataille de Verdun, François Hollande était l’invité de France Culture ce mardi 24 mai. Retrouvez ici les grandes thématiques abordées.

François Hollande s'est entretenu avec Emmanuel Laurentin, pour La Fabrique de l'Histoire, sur la place de l'histoire dans son exercice du pouvoir : des leçons du passé à l'inattendu du présent, des responsabilités historiques dans les conflits actuels à l'importance de la mémoire, le président de la République française est venu dire en quoi il a été transformé, ou non, par l'épreuve du pouvoir.

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Le caractère tragique de l'Histoire et l'inattendu

"Aujourd'hui, je suis dans l'Histoire, a affirmé le président de la République François Hollande. L'Histoire, parfois, laisse penser que nous aurions connu le pire et que nous n'aurions maintenant qu'à nous partager le meilleur, que les civilisations ne feraient qu'avancer et qu'il n'y aurait pas de retour, de la barbarie, de la guerre, de l'extermination. J'ai constaté au cours de ces quatre années que la tragédie venait s'installer dans le récit."

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François Hollande, s'il estime qu'il y a des leçons à tirer de l'Histoire, affirme ne pas oublier pour autant "l'inattendu, l'imprévu" : "Ce qui fait la responsabilité du chef de l'Etat, c'est d'être prêt à saisir l'inattendu. L'inattendu ce n'est jamais l'incompréhensible, il faut bien le mettre en l'évidence. L'inattendu c'est qu'il y a un événement qui n'était pas prévu, une catastrophe, un acte terroriste, le déclenchement d'un conflit. Mais ce n'est pas incompréhensible, il y a des phénomènes qui nous permettent de voir les causes de ce qui advient. Le rôle du chef de l'Etat c'est de saisir l'inattendu pour le remettre dans une logique rationnelle."

L'Histoire actuelle : les guerres au Proche et Moyen-Orient et la question des frontières

Rappelant l'action engagée par la France en Syrie, en Irak, au Mali, en Afrique de l'ouest, les actes de terrorisme perpétrés en France l'année dernière, François Hollande a affirmé qu'il fallait apporter "à ces surgissements de conflits, [...] des solutions nouvelles. [...] Le califat n'a pas été choisi au hasard par Daech, l'Etat islamique. Il avait disparu, il s'agissait de le faire revivre. Ils sont conscients que l'histoire a un rôle, qu'il y a des mots, des souvenirs - même s'ils sont aujourd'hui disparus dans beaucoup de mémoires -, qu'il s'agit de s'approprier."

François Hollande a aussi rappelé que le "tragique" c'est "la guerre qui a resurgi aux portes de l'Europe", avec le conflit ukrainien.

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"Il ne faut pas oublier comment sont nés ces partages, et donc ces Etats, a rappelé le président de la République. Après que ces lignes ont été tracées, en l'occurrence par les puissances, avec ce que ça pouvait signifier en terme de mandats [...]. La France avait le mandat sur le Liban et la Syrie pendant que le Royaume-Uni avait l'action possible sur l'autre partie du Moyen Orient et notamment ce qu'est devenu Israël et ce qu'était la Palestine. Ce qui s'est décidé après la seconde guerre mondiale c'est l'inviolabilité des frontières. Ça a été un principe essentiel que nous avons à respecter, même si ces frontières sont des frontières qui sont issues de la colonisation, mais qui maintenant obligent la communauté internationale."

"Il n'y a pas que Daech qui contestent ces lignes de partage. Les Turcs ou même les Kurdes contestent ces limitations. Nous devons, et là je ne me tiens pas à une tradition ou une obligation de la communauté internationale mais à une nécessité : nous devons préserver les frontières. S'il y a des remises en cause de ces frontières, alors nous aurons des conflits. Ce que veut faire Daech ce n'est plus considérer les frontières, mais simplement les appartenances."

La mémoire

"Je ne suis pas pour une conception de l'Histoire qui viendrait taire, occulter, ignorer, ce qu'ont été les blessures des générations précédentes", a assuré François Hollande, en revenant sur les commémorations de la guerre d'Algérie. "Les mémoires françaises sont multiples", a estimé le président à ce sujet, citant les pieds-noirs, les militaires et les membres du FLN, mais aussi les descendants des Algériens venus vivre en France. "Ces enfants sont français, et veulent aussi participer de la recherche de leurs origines et de la compréhension de ce qu'a pu être la guerre d'Algérie, dont ils sont aussi des enfants ou des petits-enfants."

"Ce que j'ai voulu, c'est que l'on puisse réconcilier toutes ces mémoires. Que l'on puisse les partager, pour faire qu'à la fois nous reconnaissions ce qui s'est passé, et qu'en même temps nous soyons capables, à travers cette reconnaissance, de vivre pleinement ensemble en étant respectueux de toutes ces origines, de tous ces parcours, de toutes ces douleurs."

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"La mémoire doit être reconnue et l'histoire doit être absolument respectée. Il ne peut y avoir de réconciliation s'il n'y a pas de connaissance et même de reconnaissance. Il en va de même pour la guerre d'Algérie. Si on veut taire ce qui s'est produit, alors on fait resurgir les frustrations, les colères et les douleurs. Quand je dis les drames c'est aussi bien ce qu'il s'est passé à travers la répression à l'époque et puis aussi la torture, ce qui a été une somme de violences à l'égard du peuple algérien qui était colonisé. Il faut aller jusqu'au bout de cette reconnaissance. [...] Il faut parler de tout pour que nous puissions vivre ensemble à partir de cette reconnaissance."

Le patriotisme face au nationalisme

"La patrie permet de s'adresser au monde, c'est l'appartenance commune qui fait que nous n'avons peur de rien, qui fait que nous sommes capables de nous élever au dessus de nous-mêmes", a affirmé François Hollande, l'opposant à la notion de nationalisme.

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Le panthéon personnel de François Hollande

Interrogé par Emmanuel Laurentin sur ses référents historiques, François Hollande est revenu sur plusieurs figures historiques, particulièrement contemporaines. "La République n'est pas achevée, l'histoire continue. C'est pourquoi les principes de la Révolution française ont autant porté au niveau du monde ce qu'est l'idée de la France. Cette idée de la France que le général de Gaulle avait parfaitement comprise pour redonner espérance au pays au moment où il était au plus bas, c'est cette idée-là qui se perpétue. C'est pour ça que je n'ai pas une conception de l'histoire figée, de l'histoire mythifiée."

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Les médias, et la situation de blocage actuelle

Concernant les troubles sociaux qui secouent la France depuis plusieurs semaines pour obliger le gouvernement à renoncer à sa réforme du Code du travail, François Hollande a estimé qu'ils ne pouvaient être comparés à ceux de mai 1968 : "Mai-68, c'était des millions de personnes, des étudiants qui occupaient les universités, des ouvriers qui étaient par millions dans les usines. Mai-68 est beaucoup plus en lien avec juin 36 par une espèce de concomitance et d'espérance", a-t-il dit en référence au Front populaire des années 1930. "Là, on est dans un conflit assez traditionnel. Cela ne veut dire ignorer, négliger ce qui se passe, considérer que ça ne mérite pas une forme de respect par rapport à ceux qui ont des revendications légitimes, mais cela ne conduit pas non plus à accepter ce qui est aujourd'hui un blocage qui est fondé simplement par une stratégie portée par une minorité."

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La France dans l'Europe

Pour François Hollande, la France est l'un des rares pays au monde où l'Histoire peut se faire. COP21, responsabilité en Afrique, et par rapport aux régulations économiques ou financières qui manquent... La France par rapport à l'Europe également : "C'est la France qui a voulu l'Europe, notamment après la Seconde guerre mondiale. C'était déjà une utopie partagée par Victor Hugo dès le XIXe siècle. Quelquefois elle n'est pas à la hauteur, mais elle doit toujours se dire qu'elle peut agir."

Alors qu'il s'apprête à rencontrer Angela Merkel à Verdun, François Hollande revient sur la rencontre similaire entre Helmut Kohl et François Mitterrand de 1984. Qu'est ce qui peut être fait, de sensiblement différent, et pourquoi marquer l'importance de ce centenaire ? A quoi sert l'Europe aujourd'hui, malgré ses faiblesses ?

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