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9ème édition du Prix du Roman des étudiants : devenez juré et découvrez la sélection des 5 romans

Du 21 septembre au 11 octobre 2021
RDE 9ème édition
RDE 9ème édition
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Les rédactions de France Culture et Télérama se sont réunies et ont présélectionné cinq romans issus de la rentrée littéraire 2021, en lice pour cette nouvelle édition.

Lancé il y a neuf ans par France Culture et Télérama,  avec les soutiens du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, et du Centre national du Livre, le Prix du roman des étudiants crée des liens entre la littérature d’aujourd’hui et les jeunes d’aujourd’hui. Il récompense chaque année un roman écrit en langue française, issu de la rentrée littéraire de septembre, soumis au vote d'un jury exclusivement étudiant.   

Les étudiants-jurés, sélectionnés dans toute la France métropolitaine et en DROM-COM, grâce à l’engagement des universités participantes et des librairies indépendantes pourront :  
-Lire les 5 romans écrits en langue française, issus de la rentrée de septembre
-Rencontrer les 5 auteurs lors des nombreuses rencontres organisées dans les universités participantes, les librairies partenaires, ainsi qu'en ligne !  
-Partager et débattre entre eux sur les réseaux sociaux
-Élire et fêter leur lauréat(e) mi-janvier  

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Qui peut et comment participer?  

Tout étudiant scolarisé dans un établissement d'enseignement supérieur.  Pour s’inscrire l’étudiant doit envoyer la critique du dernier roman qu’il a lu (en 1500 signes espaces compris ou par vidéo d’une durée d'1 minute) en CLIQUANT ICI  // Prolongation des candidatures : jusqu'au 17 octobre pour les retardataires :)   

Découvrez la sélection de la 9ème édition

la sélection rde 2021-2022
la sélection rde 2021-2022
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Nathacha Appanah, Rien ne t’appartient (Gallimard)
_Il n’y a pas que le chagrin et la solitude qui viennent tourmenter Tara depuis la mort de son mari. En elle, quelque chose se lève et gronde comme une vague. C’est la résurgence d’une histoire qu’elle croyait étouffée, c’est la réapparition de celle qu’elle avait été, avant. Une fille avec un autre prénom, qui aimait rire et danser, qui croyait en l’éternelle enfance jusqu’à ce qu’elle soit rattrapée par les démons de son pays. _
 

Mathieu Palain, Ne t’arrête pas de courir (L’iconoclaste)
De chaque côté du parloir de la prison, deux hommes se font face pendant deux ans, tous les mercredis. L’un, Mathieu Palain, est devenu journaliste et écrivain, alors qu’il rêvait d’une carrière de footballeur. L’autre, Toumany Coulibaly, cinquième d’une famille malienne de dix-huit enfants, est à la fois un athlète hors norme et un cambrioleur en série. Quelques heures après avoir décroché un titre de champion de France du 400 mètres, il a passé une cagoule pour s’attaquer à une boutique de téléphonie. Au fil des mois, les deux jeunes trentenaires deviennent amis.
 

Maria Pourchet, Feu (Fayard)
Laure, prof d’université, est mariée, mère de deux filles et propriétaire d’un pavillon. À 40 ans, il lui semble être la somme, non pas de ses désirs, mais de l’effort et du compromis. Clément, célibataire, 50 ans, s’ennuie dans la finance, au sommet d’une tour vitrée, lassé de la vue qu’elle offre autant que de YouPorn. Laure envie, quand elle devrait s’en inquiéter, l’incandescence et la rage militante qui habitent sa fille aînée, Véra. Clément n’envie personne, sinon son chien. De la vie, elle attend la surprise. Il attend qu’elle finisse. Ils vont être l’un pour l’autre un choc nécessaire.
 

Tanguy Viel, La fille qu’on appelle (Editions de minuit)
_Quand il n'est pas sur un ring à boxer, Max Le Corre est chauffeur pour le maire de la ville. Il est surtout le père de Laura qui, du haut de ses vingt ans, a décidé de revenir vivre avec lui. Alors Max se dit que ce serait une bonne idée si le maire pouvait l'aider à trouver un logement. _
 

Antoine Wauters, Mahmoud ou la montée des eaux (Verdier)
Un vieil homme rame à bord d’une barque, seul au milieu d’une immense étendue d’eau. En dessous de lui, sa maison d’enfance, engloutie par le lac el-Assad, né de la construction du barrage de Tabqa, en 1973. Fermant les yeux sur la guerre qui gronde, muni d’un masque et d’un tuba, il plonge – et c’est sa vie entière qu’il revoit, ses enfants au temps où ils n’étaient pas encore partis se battre, Sarah, sa femme folle amoureuse de poésie, la prison, son premier amour, sa soif de liberté.