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La part des rêves

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On les oublie. On les note. Ils nous effrayent parfois. On tente de les interpréter ou on s’amuse de leur absurdité. Uniques et personnels, les rêves ont fait l’objet au XIXème siècle, d’un engouement tout particulier.

Des savants – philosophes, médecins, mathématiciens, biologistes, psychologues – et des amateurs cultivés se sont mis à les noter et à les publier pour construire une psychologie fondée sur les rêves. Freud, qui revendique en outre d’être un thérapeute, peut être considéré comme l’héritier le plus célèbre de cette pratique. Constitués en objets de sciences, les rêves livrent ensuite une partie de leur mystère au XXème siècle. Des hypothèses sur leur rôle et leur fonctionnement sont formulées. Des comparaisons sur la place des rêves et leur interprétation dans différentes cultures sont établies.
Nos rêves n’auraient-ils donc plus de secrets ?

Avec Jacqueline Carroy , directrice d’études à l’EHESS, directrice du Centre Alexandre Koyré et
auteur de : Nuits savantes, une histoire des rêves (1800-1945), Éditions de l’EHESS, 2012.

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et Pierre Pache t, écrivain, essayiste, et traducteur, auteur de Nuits étroitement surveillées,
Gallimard, 1980 et plus récemment de : Sans amour, Denoël, 2011.

Débat animé par Richard Rechtman , anthropologue et psychiatre, directeur d’études à l’EHESS, directeur du Laboratoire d’Excellence TEPSIS (Transformation de l’Etat, politisation des sociétés, institution du social) et co-auteur avec Didier Fassin de : L’Empire du traumatisme. Enquête sur la condition de victime, Flammarion, Champs, 2011.

Une conférence enregistrée le 19 novembre 2012 1h32

** ©** Mopic