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La ressourcerie

En entreprenant une thèse en anthropologie, il fallait que Stéphanie Messal commence par trouver un terrain. Comme elle s'intéressait aux objets qui ont perdu leur utilité ou leur utilisateur, elle a évolué entre différentes institutions qui répondaient plus ou moins à l'objet de sa recherche. Mais elle s'est vraiment intéressée à la seconde vie des objets à partir du moment où c'est dans une ressourcerie de Marseille qu'elle a finalement fixé toute son attention.

CC Flickr Photos-Chinon.Cité-créative