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La vie du club des Papous

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Retrouvez ici toutes les informations sur l'émission "Des Papous dans la tête", le club, les jeux en cours, les événements....

Enregistrement public le vendredi 9 décembre 2016

Les Papous en public au studio 105
Les Papous en public au studio 105
- Ricardo Mosner

Prochain enregistrement public des Papous au studio 105 de la Maison de la radio, vendredi 9 décembre 2016 de 20 H à 22 H 30: Le Noël des Papous dans la tête ou la Fête avant les Fêtes : une récréation littéraire proposée par Françoise Treussard avec Serge Joncour, Jehanne Carillon, Lucas Fournier, Patrick Besnier, Eva Almassy, Hervé Le Tellier, Odile Conseil, Jacques A. Bertrand, Jacques Jouet, Violaine Schwartz, Jean-Bernard Pouy. Pour nous accompagner au piano : Vadim Sher. Entrée gratuite, réservation indispensable sur le site maisondelaradio.fr (cliquer sur l'agenda au 9 décembre ) et soyez sympas réservez si vous êtes certain de venir !

Enregistrement public le 4 novembre 2016

Rendez-vous au 105
Rendez-vous au 105
- Ricardo Mosner

Des Papous dans la tête " Tout amour " en public vendredi 4 novembre au studio 105 de la Maison de la radio de 20 H à 22 H 30 une récréation littéraire proposée par Françoise Treussard avec Jehanne Carillon, Jean-Bernard Pouy, Lucas Fournier, Gérard Mordillat, Eva Almassy, Hervé Le Tellier, Sophie Divry, Patrice Minet, Odile Conseil, et Gabrielle Godart au piano. Entrée gratuite, réservation indispensable sur le site maisondelaradio.fr 15 jours avant, (cliquer sur l'agenda au 4 novembre pour accéder à la réservation, ou sur l'image des Papous)

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Retrospective Ricardo Mosner

Ricardo Mosner dans son atelier
Ricardo Mosner dans son atelier
- Philippe Bonan

Vous êtes cordialement invité le mardi 27 septembre 2016 de 18 H à 21 H à l'exposition rétrospective " Ricardo Mosner sculptures " à la Galerie argentine de l'Ambassade de la République argentine en France, 6 rue Cimarosa 75016 Paris. www.efran.mrecic.gov.ar

Le point de vue de Jean-Bernard Pouy sur Ricardo Mosner :

( Texte écrit en direct pendant une « performance » de Ricardo Mosner à la Maison de la Radio pour les 30 ans "des Papous dans la tête" et diffusé aux Papous le dimanche 07. 12 . 2014 ) "Ce qui frappe d’abord, c’est la préciosité aérée de la toile, peut-être est-ce dû au dehors, aux grandes baies vitrées donnant sur un Paris gris et brouillardeux, alors qu’on s’attendait à une lumière fleurant bon les bouges argentins, toussant la fumée de cigarettes en papier journal, au parquet constellé de bouteilles vides de pisco sur lequel glissent des couples épuisés, accouplés quasi obscènement sous les accords coquins, tragiques et pervers d’une milonga, voire même d’un tango, et pourtant nous savons que Carlos Gardel n’est pas forcément la tasse de maté de Ricardo qui préfère et vénère les malfrats tatoués et perdus de Comodoro Rivadavia, la lame du couteau passée dans la ceinture, acier propre aussi bien à découper un churrasco brûlant qu’à percer la panse nerveuse d’un nervis de passage, donc on est saisi par une douce ambiance, comme si l’aube venait de se lever sur la pampa et le chaco, madrugada pâle et silencieuse, comme si le drame n’était pas encore là, comme s’il attendait le soir ou, mieux, la nuit, et c’est déjà un mystère profond, aussi insondable que la lumière du frigo dont on ne sait jamais, une fois la porte refermée, si elle brille ou pas, ou bien alors un autre mystère, celui du triangle des Bermudes, dont on ne saura jamais s’il est isocèle ou équilatéral, en revanche, ce que l’on devine c’est que tous ces paysages mentaux, à base d’un jaune frileux de petit matin et de ce bleu de grand vent qui surgit de l’horizon, vont être bientôt habités par des personnages sans doute étonnants, car Ricardo a la réputation de travailler du chapeau, ça se voit comme un cheval au milieu des hautes herbes, et alors, là, peut-être que ces figures burinées nous rappelleront les mythes argentins, tous ces anacondas qui glissent en douceur sous les planches vermoulues des bouis-bouis de campagne, ces vomissures mêlées à du sang imbibant le sable des rues poussiéreuses, la sueur acerbe des gauchos épuisés, les poèmes de Borges, en demi-teintes inquiétantes, la geste métallique de Martin Fierro, la beauté fanée des femmes trahies, l’espoir toujours tapi des révolutions, le regard voilé des indiens Mapuche et, pourtant, s’y mêlent déjà les esquisses de portraits d’êtres rigolards, décalés, prêts à tout, de gens qui peuvent s’envoler, d’un seul coup d’aile, dans le nuées, ou de nager tout leur saoul, au milieu des piranhas, voilà, le mot est dit, écrit, saoul, c’est une peinture ivre, ivre de vent, de vin, de cris, de paroles, une peinture ressemblant à tous les Ricardo du Monde, des Ricardo au cerveau troué où sifflent les rafales de vent venus de l’Aconcagua, où passent les poésies les plus âpres, les plus acerbes, celles qui parlent d’amour et de mort, de souffrance injuste et de vie stoppée net comme la course d’un cheval sauvage, celles qui évoquent aussi la ville sombre, inquiétante, puante, perdue d’avance même si les bords du Rio de la Plata sont aussi luminescents qu’une dague acérée, même si les nuées débarquant de Mendoza restent claires et rassurantes, même si les bouges de Buenos-Aires ne sont pas emplis d’un si bon air que ça, même si Ricardo va sans doute affubler ses personnages, aux trognes burinées et gominées, de noms autant basiques qu’imprononçables, comme des acteurs d’un théâtre de la cruauté, comme des marionnettes siciliennes, où, sous la comédie, se trament toujours des tragédies se concluant par des trahisons, des coups de poignard, des rires disproportionnés, un paysage non pas empli de risque mais de rixe, où le feu prend toujours dans les roseaux, où le soleil glace le sang déjà caillé dans les caniveaux, bref, tout un monde flou et précis à la fois, net et ondulant comme la musique sortie d’un bandonéon, cette tristesse poignante qui fait pourtant danser les êtres désespérés et, surtout, pour notre bonheur, danser ceux qui se disent artistes, qui se disent peintres et qui n’hésitent jamais à le prouver, même avec un chapeau qui ressemble fort à une carapace de tatou avec laquelle, vous le savez, on fait des charangos…"

40 Toiles unies vers Cythère
40 Toiles unies vers Cythère
- Christian Zeimert

40 toiles unies vers Cythère ", rétrospective du peintre Christian Zeimert. Peintre calambourgeois, longtemps membre de la bande des Papous dans la tête, qui se tien à l'université de Rouen Normandie du Exposition des toiles de Christian Zeimert du 6 septembre au 21 octobre 2016 du lundi au vendredi à la Maison de l'université de Mont Saint Aignan (Rouen) et à la galerie la Passerelle.

Présentation du peintre
Présentation du peintre
- Jacques Jouet