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Le « 5 à 7 » de France Culture spécial « Forêt » - Vendredi 3 mai 2013

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Du blues des forestiers au « Capital » forêt

17h - « Sur la Route… des forêts privées en Lorraine » - Olivia Gesbert En Moselle, la Forêt privée est minoritaire : 30% de la superficie forestière, réparti entre 160 000 propriétaires. S’il y a autant de façons de gérer une forêt que de propriétaires, la tendance est plutôt à inciter les forestiers privés à abandonner une gestion patrimoniale pour une gestion de production. Dans une logique durable ? Oui, répondent les organismes représentatifs. « Ultra-productiviste », leur répondent les écologistes. Besoin en hausse, mobilisation accrue, les propriétaires privés doivent-il participer à « l’effort de bois » ?**En reportage : « My little forêt » ** Avec Michel Develotte, propriétaire d’un petit capital forestier de 20 hectares qu’il s’est constitué lui-même, par passion et avec raison. Chère à l’achat et en entretien, la forêt est aussi devenue une valeur refuge qui se transmet de génération en génération. Pour qui sait penser la forêt à très long terme.**Avec, en direct des studios de France Bleu Lorraine Nord (Metz) : « Des forêts tirelires ? » ** - Didier Daclin , président des Forestiers privés de la Moselle, administrateur du Centre régional de la propriété forestière (CRPF-Lorraine)- (SOUS RESERVE) François Guérold, écologue, professeur à l’université de Lorraine, spécialiste du fonctionnement des écosystèmes forestiers OU Jean Poirot de l’ONF, membre de la fédération lorraine de protection de la nature MIRABEL. **Focus « région culturelle » ** : autour de l’exposition à venir « Vues d’en haut » au Centre Pompidou-Metz, à compter du 17 mai avec Angela Lampe , commissaire générale, OU Alexandra Müller , commissaire associée. 18h15 - Le Magazine de la Rédaction « Le blues des forestiers de l’ONF » Reportage de Mathieu Laurent / Présentation Tara SchlegelEn Alsace , en plaine comme en moyenne montagne, des questionnements agitent les agents patrimoniaux, des réalités d'un "petit scieur " ainsi que de celles d'un scieur industriel( Siat Braun pour ne pas le nommer ) sans oublier le regard d'un bûcheron qui commente les rejaillissements d'une gestion indélicate à ses yeux de parcelles privées .La question, la nervure centrale est : Quelle forêt pour demain ? Avec George Henry Florentin, directeur de l'institut technologique FCBA ( Forêt , Cellulose, Bois , Ameublement) en direct de France Bleu Besançon. A écouter ou à podcaster sur franceculture.fr