Publicité

Margaret Atwood : avant "La Servante écarlate", la poésie

Par
Margaret Atwood
Margaret Atwood
© AFP - Bryan Bedder / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP

Margaret Atwood, n'est pas seulement l'auteure de "La Servante écarlate" ou des "Testaments". Margaret Atwood est aussi poétesse. C'est une poésie complexe, comme en labyrinthe mais qui est un appui intéressant à ses romans. On y trouve même un côté dystopique...

Peu de gens savent que la grande romancière canadienne Margaret Atwood, née à Ottawa en 1939, est aussi poétesse. Mieux encore, que la poésie est la colonne vertébrale d’une œuvre romanesque qui bénéficie aujourd’hui d’une notoriété mondiale. Deux ouvrages publiés aux Éditions Bruno Doucey, Laisse-moi te dire et Circé, en témoignent.  

Le premier est une anthologie personnelle qui couvre dix années d’écriture poétique et qui porte les grands thèmes d’une œuvre qui croit au possible bonheur des petites communautés humaines, sans cesser de nous mettre en garde sur le devenir de l’humanité, les rapports de domination ou les catastrophes provoquées par l’Homme.  

Publicité

Dans le second recueil, la romancière interroge un mythe venu de l’Antiquité grecque qui fut longtemps raconté par des hommes : celui de Circé, magicienne qu’Ulysse rencontre lors de son Odyssée, femme fatale qui transforme ses amants en porcs. Par ses poèmes, Margaret Atwood renverse la table des représentations établies et des idées sexistes. Dans ces poèmes incisifs, souvent ironiques, elle brosse le portrait d’une femme libre qui refuse de se plier aux exigences de la domination masculine. Deux livres clefs pour entrer dans son œuvre.

Cette petite particule noire qui fonce vers l’horizon presque aussi vite que la lumière, c’est moi.

Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité.

Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt.

Une conférence enregistrée en avril 2021.

Bruno Doucey, écrivain et éditeur de poésie

Christine Evain, traductrice.

29 min
3 min