Les débuts dans l'écriture : épisode 3/10 du podcast René de Obaldia ou l'étonnement d'être au monde

René de Obaldia en 2007
René de Obaldia en 2007 ©AFP - Alain Jocard
René de Obaldia en 2007 ©AFP - Alain Jocard
René de Obaldia en 2007 ©AFP - Alain Jocard
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Adolescent, René de Obaldia écrivait déjà des poèmes, 'c'était vraiment ma passion', confie-t-il dans ce troisième entretien. Cette passion n'est pas passée avec l'âge et il tente de les publier dans des revues littéraires.

Adolescent, René de Obaldia écrivait déjà des poèmes, "c'était vraiment ma passion", confie-t-il dans ce troisième entretien. Cette passion n'est pas passée avec l'âge et il tente de les publier dans des revues littéraires. "C'était la poésie qui m'importait avant toute chose."

Son premier vrai roman Tamerlan des cœurs sort en 1956 chez Plon, son éditeur Julliard l'ayant décliné. Il juge la production littéraire actuelle sans imagination, or selon lui "c'est l'imaginaire qui fonde la création". Il évoque ensuite son livre Le Centenaire, qui sont les mémoires d'un centenaire de 40 ans, et s'amuse de ce que lui apporte son grand âge : "Je passe maintenant régulièrement de l'enterrement, aux distinctions." À côté de ses romans et poèmes, René de Obaldia a écrit également spécifiquement pour la radio, répondant à des commandes. "J'ai toujours aimé la radio parce qu'elle ouvre l'espace à l'imaginaire", explique-t-il.

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