L'humour espagnol comme filiation : épisode 5/10 du podcast René de Obaldia ou l'étonnement d'être au monde

René de Obaldia en 2003
René de Obaldia en 2003 ©AFP - Jean-Pierre Muller
René de Obaldia en 2003 ©AFP - Jean-Pierre Muller
René de Obaldia en 2003 ©AFP - Jean-Pierre Muller
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Pour clore cette série d'entretiens, René de Obaldia est interrogé sur son humour. Or, 'parler de l'humour, c'est presque un manque d'humour', commente-t-il.

Pour clore cette série d'entretiens, René de Obaldia est interrogé sur son humour. Or, "parler de l'humour, c'est presque un manque d'humour" commente-t-il. Le sien serait proche de l'humour espagnol qui est un humour "tragique, sur un fond de gravité". Il pense être de cette "filiation", mais "sans le faire exprès, c'est en moi", explique-t-il. Il évoque plusieurs de ses pièces qui ont eu du succès comme Monsieur Klebs et Rozalie (1975), ou encore Les Bons Bourgeois (1980) pièce écrite sur le ton d'une satire des énarques, les précieux ridicules, à la manière de Molière, dont il avoue "c'est une de mes pièces chéries". "Si j'avais cent ans de moins et que je commençais à naître, j'aurais probablement écrit pour le cinéma. Entre Woody Allen et Bergman, je suis sur deux pôles très opposés : si j'avais écrit des films, ça aurait été à la fois drôle et tragique."

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