Alain Krivine en 1969, entre Daniel Bensaïd et Alain Weber.
Alain Krivine en 1969, entre Daniel Bensaïd et Alain Weber.
Alain Krivine en 1969, entre Daniel Bensaïd et Alain Weber. ©AFP - .
Alain Krivine en 1969, entre Daniel Bensaïd et Alain Weber. ©AFP - .
Alain Krivine en 1969, entre Daniel Bensaïd et Alain Weber. ©AFP - .
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Résumé

Au début des années 60 Alain Krivine entre dans une nouvelle famille, au départ sans le savoir par le biais de la lutte pour l’indépendance de l’Algérie, puis clandestinement à la IVème internationale

avec :

Alain Krivine.

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Au début des années 60 Alain Krivine entre dans une nouvelle famille, au départ sans le savoir par le biais de la lutte pour l’indépendance de l’Algérie, puis clandestinement à la IVème internationale. C’est une famille plus discrète, plus secrète, moins enveloppante que celle du PC et pas forcément très ouverte sur une société qui change, mais une famille à laquelle il adhère encore aujourd’hui. Il adhèrera au PCR, parti communiste révolutionnaire, fondera en 1966 les JCR, jeunesses communistes révolutionnaires, puis sera de la LC, ligue communiste puis de la LCR, ligue communiste révolutionnaire. Désormais dissoute la LCR a rejoint le NPA nouveau parti anticapitaliste, mais que reste-t-il du trotskisme au NPA ? Et que représentent le trotskisme et le terme même de trotskisme pour Alain Krivine ?

Une émission de Perrine Kervran, réalisée par Dominique Costa. Avec la collaboration de Claire Poinsignon.

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Alain Krivine, alors candidat à l'élection présidentielle de 1974, en meeting à Barentin.
Alain Krivine, alors candidat à l'élection présidentielle de 1974, en meeting à Barentin.
© AFP - .
Références

L'équipe

Sandrine Treiner
Production
Claire Poinsignon
Collaboration