Philippe Sollers chez lui à Paris. Photo non datée.
Philippe Sollers chez lui à Paris. Photo non datée.
Philippe Sollers chez lui à Paris. Photo non datée.  ©Getty - Sophie Bassouls/Sygma/Corbis
Philippe Sollers chez lui à Paris. Photo non datée. ©Getty - Sophie Bassouls/Sygma/Corbis
Philippe Sollers chez lui à Paris. Photo non datée. ©Getty - Sophie Bassouls/Sygma/Corbis
Publicité
Résumé

Premier volet d'une série de cinq entretiens avec Philippe Sollers, écrivain, qui parle de son bureau aux éditions Gallimard ainsi que de son rapport aux arts et à la littérature.

avec :

Philippe Sollers (écrivain).

En savoir plus

Philippe Sollers nous entraîne dans l'exploration de son bureau des éditions Gallimard,  un bureau "unique au monde", "un temple de la lecture et de l'écriture", en compagnie de Montaigne et Voltaire, mais aussi d'un empereur de Chine, de Pablo Picasso et de quelques autres doubles de Philippe Joyaux... Dans ce premier entretien, on parle latin, mais aussi de musique, d'histoire et d'"augmenter" la vie... 

Philippe Sollers commence par passer en revue les objets qui l'entourent dans son bureau : un poème sur un rouleau chinois, une aquarelle de Rodin, la couverture du premier numéro de la revue L'infini, une affiche de Picasso... Il n'y a surtout pas d'ordinateur, "rien ne doit faire écran à la pensée". Il écrit tout à la main, "les gens qui écrivent sur ordinateur, ça se voit tout de suite".

Publicité

Ses premiers écrits sont très "marqués par le latin", "j'étais absolument très très attentif au latin", confie t-il, d'ailleurs son pseudo Sollers est tiré du latin. Il n'a jamais écrit sous son vrai nom, Joyaux, il s'en amuse maintenant : "Comme j'ai toujours été attaqué, qu'est-ce-que de serait si je m'appelais Joyaux !"

Je n'ai plus d’estime que pour les musiciens. je n'ai plus d'estime du tout pour les peintres qui sont devenus des installateurs, qui ne savent plus dessiner, qui font rigoureusement n'importe quoi dans un marché de l'art dit contemporain. C'est de l'argent qui lui-même engendre de l'argent, qui disparaît dans l'argent, etc.

En conclusion de ce premier entretien, écrire pour Sollers, c'est "rester libre" et "augmenter la vie".

28 min

Philippe Sollers | Contre-attaque | site officiel

Références

L'équipe

Claire Poinsignon
Collaboration
Béline Dolat
Coordination