Jane Birkin assiste, le 8 décembre 2006 à Paris, à la 20e édition du Téléthon organisée par l'Association Francaise contre les Myopathies (AFM).
Jane Birkin assiste, le 8 décembre 2006 à Paris, à la 20e édition du Téléthon organisée par l'Association Francaise contre les Myopathies (AFM). ©AFP - François Guillot
Jane Birkin assiste, le 8 décembre 2006 à Paris, à la 20e édition du Téléthon organisée par l'Association Francaise contre les Myopathies (AFM). ©AFP - François Guillot
Jane Birkin assiste, le 8 décembre 2006 à Paris, à la 20e édition du Téléthon organisée par l'Association Francaise contre les Myopathies (AFM). ©AFP - François Guillot
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Troisième volet d'"A voix nue", où Jane Birkin parle de ses engagements citoyens, des causes qui lui tiennent à cœur. Elle s'étonne toujours de l'accueil si fantastique qu'elle a reçu de la part des Français.

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Pour ce troisième entretien d'"A voix nue", Jane Birkin parle de ses engagements politiques, de son sens civique, comment s'est éveillée sa conscience politique. Elle raconte sa mission à Sarajevo, pour l'association Paris-Sarajevo, les rencontres bouleversantes qu'elle a faites là-bas. Elle se souvient de la marche à laquelle elle a participé contre la peine de mort et aussi de son soutien envers Aung San Suu Kyi.

Elle-même venant d'un autre pays, elle est très sensible à l'accueil que l'on peut faire des étrangers. Elle est particulièrement reconnaissante envers la France en général et envers la famille de Serge Gainsbourg, de l'avoir si chaleureusement accueillie

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J'ai été privilégiée par l'accueil que j'ai eu en France et c'est pour cela que j'aimerais bien convaincre des personnes que tout est dans l'accueil. J'ai été accueillie peut-être parce que j'étais jolie et anglaise et c'est infiniment plus facile que si je venais d'Afrique du Nord. En tout cas, les gens trouvaient mon accent adorable, les sourires étaient sur toutes les lèvres, la façon dont la famille de Serge m'a accueillie, comme si j'étais leur fille et ma fille Kate leur petite-fille... Cet accueil était charnel et je ne le connaissais pas, c'était un orientalisme absolument ravissant, c'était une révélation pour moi.

Par Laure Adler. Réalisation : Doria Zenine et Daniel Finot. Rediffusion de l'émission du 06/06/2007.

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