Jean-Pierre Mocky en 1981 sur le tournage du film Litan ©Getty - Bertrand Laforêt / Gamma-Rapho
Jean-Pierre Mocky en 1981 sur le tournage du film Litan ©Getty - Bertrand Laforêt / Gamma-Rapho
Jean-Pierre Mocky en 1981 sur le tournage du film Litan ©Getty - Bertrand Laforêt / Gamma-Rapho
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Résumé

Premier volet d'une série d'entretiens... où l'on apprend comment Jean-Paul Adam Mokiejewski, né à Nice de parents polonais et qui se déclarait, selon l'humeur, tour à tour juif, tzigane, russe ou même tchétchène, est devenu Jean-Pierre Mocky.

avec :

Jean-Pierre Mocky (Réalisateur, scénariste, producteur, comédien).

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Interrogé par Alain Kruger, Jean-Pierre Mocky évoque sa découverte du cinéma à six ans avec le film des Marx Brothers "Une nuit à l'opéra" qui lui donne très tôt envie de faire du cinéma... 

Son parcours de jeune acteur est marqué par des rencontres importantes : avec Pierre Fresnay, Erich von Stroheim ou encore Jean Cocteau. Mais rapidement lassé d'être cantonné à jouer des personnages historiques dans les studios de Cinecittà ou à être la doublure de Gérard Philipe, il achète en 1958 les droits de La Tête contre les murs, un roman d’Hervé Bazin qu’il souhaite adapter à l‘écran. Mais c'est George Franju qui est finalement choisi pour réaliser ce film dans lequel Mocky partage l’affiche avec Anouk Aimée, Paul Meurisse, Pierre Brasseur et un débutant nommé... Charles Aznavour. C'est finalement en 1959 que Jean-Pierre Mocky signe son premier film, "Les Dragueurs" - premier d’une soixantaine de longs-métrages qui feront de lui le plus prolixe des cinéastes français - au scénario en partie autobiographique, et qui remporte, malgré une sortie discrète dans une seule salle parisienne, un succès inattendu...

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Il évoque également sa découverte précoce de la sexualité, son amour des femmes, ses succès auprès d'elles quand il était jeune acteur, et se confie sur une tentative d’agression sexuelle de la part d’un prêtre dont il a été victime quand il était enfant de chœur, à laquelle il attribue la cause de ses violents sentiments anti-religieux.

Références

L'équipe

Alain Kruger
Production
Claire Poinsignon
Collaboration
Sandrine Treiner
Coordination