Thomas Encho, Didier Lockwood, Joachim Govin et Nicolas Charlier (Didier Lockwood and The Jazz Angels) en concert à la Grande Halle de La Villette à Paris (avril 2011)
Thomas Encho, Didier Lockwood, Joachim Govin et Nicolas Charlier (Didier Lockwood and The Jazz Angels) en concert à la Grande Halle de La Villette à Paris (avril 2011)
Thomas Encho, Didier Lockwood, Joachim Govin et Nicolas Charlier (Didier Lockwood and The Jazz Angels) en concert à la Grande Halle de La Villette à Paris (avril 2011) ©Getty - Samuel Dietz
Thomas Encho, Didier Lockwood, Joachim Govin et Nicolas Charlier (Didier Lockwood and The Jazz Angels) en concert à la Grande Halle de La Villette à Paris (avril 2011) ©Getty - Samuel Dietz
Thomas Encho, Didier Lockwood, Joachim Govin et Nicolas Charlier (Didier Lockwood and The Jazz Angels) en concert à la Grande Halle de La Villette à Paris (avril 2011) ©Getty - Samuel Dietz
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Résumé

Hommage au violoniste et pédagogue disparu en février dernier et rediffusion de la série qu'A voix nue lui avait consacrée en 2007.

avec :

Didier Lockwood (violoniste de jazz français (Calais 1956 - Paris 2018 )).

En savoir plus

Les sources d'inspiration de Didier Lockwood sont nombreuses : la musique classique et les grands noms du jazz et du Blues (Coltrane, Monk, Ayler, Jimmy Hendrix, Franck Zappa etc.), sa région natale (les paysages sauvages de la Côte d'Opale, ceux des usines textiles de Calais), et plus tard les musiques traditionnelles orales, ethniques et du monde qu'il découvrira au fur et à mesure de ses tournées. 

J'ai toujours été surpris de gagner ma vie avec la musique, parce c'est mon bonheur.

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Il quitte Magma en 1977 alors qu'une année auparavant il s'est fait remarquer par le grand violoniste Stéphane Grappelli qui l'invite à l'accompagner dans ses futures tournées. 

Ma rencontre avec Stéphane Grappelli a été déterminante : c'est elle qui m'a fait basculer dans le monde, le style, le langage du jazz.

Fort de ce parrainage, Didier Lockwood se voit propulsé sur la scène internationale du jazz ; il se retrouve ainsi à l'âge de 21 ans invité par le célèbre pianiste Dave Brubeck sur la scène du Carnegie Hall de New York. 

Chez nous, la musique est obligatoire. On oblige bien les enfants à aller à l'école et à se laver les dents !

Il se lance alors dans une brillante carrière soliste. Lors d'un concert au Théâtre de la Ville de Paris, Stéphane Grappelli, considéré comme son père spirituel, lui remet symboliquement le violon de Michel Warlop, perpétuant ainsi la chaîne des violonistes de jazz français.

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Liens

Discographie, sur le site Discogs.

Site officiel

Biographie en ligne sur le site d’Info culturelle des musiques d’hier et d’aujourd’hui : cadenceinfo.com

Portrait de Didier Lockwood en 8 vidéos proposé par le site de France Musique.

Références

L'équipe

Claire Poinsignon
Coordination
Dominique Costa
Réalisation
Nathalie Salles
Réalisation
Annelise Signoret
Collaboration