Rome, mai 2010 : Odile Decq pose lors d'une conférence de presse, dans les nouveaux espaces du Musée d'art contemporain de Rome (MACRO), qu'elle a conçu.
Rome, mai 2010 : Odile Decq pose lors d'une conférence de presse, dans les nouveaux espaces du Musée d'art contemporain de Rome (MACRO), qu'elle a conçu.
Rome, mai 2010 : Odile Decq pose lors d'une conférence de presse, dans les nouveaux espaces du Musée d'art contemporain de Rome (MACRO), qu'elle a conçu. ©AFP - Alberto Pizzoli
Rome, mai 2010 : Odile Decq pose lors d'une conférence de presse, dans les nouveaux espaces du Musée d'art contemporain de Rome (MACRO), qu'elle a conçu. ©AFP - Alberto Pizzoli
Rome, mai 2010 : Odile Decq pose lors d'une conférence de presse, dans les nouveaux espaces du Musée d'art contemporain de Rome (MACRO), qu'elle a conçu. ©AFP - Alberto Pizzoli
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Résumé

Odile Decq est l’une des rares femmes architectes françaises à la stature internationale. Atypiques et exigeantes, ses réalisations lui ont valu plusieurs prix. Après avoir dirigé l’Ecole Spéciale d’architecture, elle défend aujourd’hui sa vision engagée de l’architecture dans son école parisienne.

avec :

Odile Decq (Architecte).

En savoir plus

Y a-t-il des constantes dans l’architecture d’Odile Decq

L’architecte aime à penser qu’elle se réinvente mais reconnait des constantes. 

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Le verre, le métal. Et plusieurs bâtiments qui utilisent le porte-à-faux, comme la grande galerie du Frac Bretagne, suspendue au-dessus du hall et de l’auditorium. 

J’aime partir au-delà du vide. J’aime faire des choses qui sont à la limite. 

Mais je n’ai pas besoin de le démontrer. On disait que j’étais "high tech" dans les années 90, mais j’aime l’idée de la  "soft tech". C’est aussi complexe, technologique, sans avoir besoin de le revendiquer. 

Au cœur de l’esthétique d’Odile Decq : le noir. Sa silhouette singulière est marquée par cette couleur, et c’est le thème central de sa collection d’art autour. Elle n’ose l’utiliser en architecture que depuis l’extension du MACRo, le musée d’art contemporain de Rome, en 2000. C’est une révélation. 

Soulages et Matisse disaient que le noir est une lumière, et c’est vrai. Pas toujours : on peut travailler le noir,  à condition de travailler la matière. 

LIENS

Références

L'équipe

Zoé Sfez
Production
Claire Poinsignon
Coordination
Laurent Paulré
Réalisation
Annelise Signoret
Collaboration