Portrait d'Alain Prochiantz à Milan, en Italie, le 21 septembre 2007
Portrait d'Alain Prochiantz à Milan, en Italie, le 21 septembre 2007 ©Getty - Leonardo Cendamo/Getty Images
Portrait d'Alain Prochiantz à Milan, en Italie, le 21 septembre 2007 ©Getty - Leonardo Cendamo/Getty Images
Portrait d'Alain Prochiantz à Milan, en Italie, le 21 septembre 2007 ©Getty - Leonardo Cendamo/Getty Images
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La science diurne, celle de de la recherche en laboratoires, des publications, de l’enseignement, ou des colloques, a chez Alain Prochiantz son pendant “nocturne”. Cette science "alternative" passe par le théâtre, un lieu où se prolonge la réflexion scientifique du neurobiologiste.

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Avec le metteur en scène Jean-François Peyret, Alain Prochiantz prolonge sa réflexion scientifique et la développe en explorant le théâtre. Comment la science peut-elle arriver sur les planches et comment le théâtre peut-il saisir les enjeux clés d’une recherche scientifique en quête de nouveau ? Si Alain Prochiantz ne s’occupe pas de mise en scène, son regard et sa plume ont alimenté plusieurs spectacles de Jean-François Peyret, pour des pièces qu’il considère comme d’autres moyens de transmettre les connaissances scientifiques.

La science nocturne, c’est la science faite d’une autre façon.

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Dans cette pratique scientifique d’un autre genre, Alain Prochiantz explore les liens entre le langage et les sciences. A l’image des grands poètes, les grandes figures de l’histoire des sciences s’inventent leur langage. 

Je déteste le terme “vulgarisation” c’est un terme populiste.

Par Antoine Beauchamp. Réalisation : Vincent Decque. Prise de son : Yann Fressy

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