Catherine Vidal pose devant un crâne fossilisé (1982)
Catherine Vidal pose devant un crâne fossilisé (1982) - Archives privées Catherine Vidal
Catherine Vidal pose devant un crâne fossilisé (1982) - Archives privées Catherine Vidal
Catherine Vidal pose devant un crâne fossilisé (1982) - Archives privées Catherine Vidal
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Catherine Vidal fait son entrée dans le monde de la recherche fondamentale en plein boum des neurosciences, au moment où sa discipline se modernise. Elle décrit un métier qui la passionne et une fascination pour le cerveau "cet organe de la pensée".

Avec
  • Catherine Vidal Neurobiologiste, directrice de recherche honoraire à l’Institut Pasteur de Paris, et membre du Comité d'éthique de l'Inserm où elle est co-fondatrice du groupe "Genre et recherches en santé"

En 1970, Catherine Vidal entre à l’Université de Paris VI en biologie. Dans une « ambiance extrêmement studieuse », elle choisit l’étude du système nerveux et son fonctionnement. Au moment où la France fait de grandes avancées technologiques et scientifiques en la matière, elle décrit des enseignants de « haut vol » qui l’ont formé à un esprit de chercheuse. Avec émotion, elle évoque des travaux en recherche fondamentale qui ont trouvé des applications concrètes en médecine, mais aussi les joies, les libertés et les difficultés de ce métier. 

Plus on cherche, plus on se pose de nouvelles questions : c’est le bonheur de la recherche ! Rien n’est jamais acquis. 

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Après une thèse très « initiatique » sur les mécanismes neurophysiologique de la locomotion ; tout au long de sa carrière, la neurobiologiste travaillera aussi bien sur la douleur, sur la mémoire, sur la démence associée au sida, sur les maladies à prions comme la vache folle, et sur les mécanismes cérébraux pour détecter des troubles cognitifs précoces.

La recherche est un monde très particulier qui ne ressemble pas à la vie quotidienne d’une immense majorité des gens. 

La compétition entre les équipes existe de façon interne et à l’international. Cette prise de conscience de compétition est très concrète. 

Une série d’entretiens proposée par Natacha Triou, réalisée par Vanessa Nadjar. Prise de son : Virginie Lorda. Attachée de production : Daphné Abgrall. Coordination : Sandrine Treiner.

Pour aller plus loin

Bibliographie sélective