Le journaliste Jean-Pierre Elkabbach à Europe 1, à Paris le 13 septembre 1982, France.
Le journaliste Jean-Pierre Elkabbach à Europe 1, à Paris le 13 septembre 1982, France.
Le journaliste Jean-Pierre Elkabbach à Europe 1, à Paris le 13 septembre 1982, France. ©Getty - Bernard CHARLON/Gamma-Rapho
Le journaliste Jean-Pierre Elkabbach à Europe 1, à Paris le 13 septembre 1982, France. ©Getty - Bernard CHARLON/Gamma-Rapho
Le journaliste Jean-Pierre Elkabbach à Europe 1, à Paris le 13 septembre 1982, France. ©Getty - Bernard CHARLON/Gamma-Rapho
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Résumé

Jean-Pierre Elkabbach revient sur les polémiques qui ont jalonné ses soixante ans de carrière. Parmi celles qui ont fait le plus de bruit, l’annonce prématurée de la fausse mort de Pascal Sevran, en 2008, alors qu’il présidait Europe 1 et le scandale des animateurs-producteurs en 1996.

avec :

Jean-Pierre Elkabbach.

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"Un bon journaliste est un arracheur de masques"

Reconnu comme un immense journaliste, les polémiques ne manquent pas tout au long de sa carrière. L’annonce prématurée de la fausse mort de Pascal Sevran, en 2008 ou le scandale des animateurs-producteurs, en 1996, alors qu’il présidait France Télévisions. Jean-Pierre Elkabbach s’en explique.  Il dit aussi pourquoi il ne compte pas raccrocher les gants.

Jean-Pierre Elkabbach devient journaliste à 22 ans, sous de Gaulle qu’il accompagne dans ses voyages.  Il conçoit le journaliste comme un arracheur de masques et ne déplore pas l’existence des réseaux sociaux.  

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Les vertus importantes d'un journaliste doivent être la curiosité, la rigueur, la fantaisie, la quête de vérité. (...) Un découvreur, qui refuse les idéologies, qui essaie de se nourrir aussi de culture, ce qui lui permet de prendre de la distance, de comparer avec les autres. C'est un acteur modeste de la métamorphose des sociétés.

Les deux fléaux sont, pour lui, l’idéologie et le conformisme en matière d’information.  Il déplore qu’une partie de la nouvelle génération de journalistes soit «plus apte à dénoncer qu’à innover. »   

On revient sur ses joutes avec Georges Marchais et sur une interview dont il garde un mauvais souvenir avec Jacques Chirac.  Il aurait aimé alors disparaitre, tant le Président le rabrouait. Celui qui a interviewé Margaret Thatcher donne trois exemple, où il a respecté le off. Il explique ce qui fait, selon lui, un bon interviewer. Un genre qui l’a rendu célèbre.

Une série proposée par Marie-Laure Delorme, réalisée par Marie Plaçais. Prise de son :  Arthur Gerbault et Raymond Albuy. Attachée de production : Daphné Abgrall. Coordination : Sandrine Treiner.

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L'équipe

Daphné Abgrall
Collaboration
Sandrine Treiner
Coordination