Alain Prochiantz pendant son discours sur "L'intelligence artificielle au service de l'humain", à Paris, le 29 mars 2018
Alain Prochiantz pendant son discours sur "L'intelligence artificielle au service de l'humain", à Paris, le 29 mars 2018
Alain Prochiantz pendant son discours sur "L'intelligence artificielle au service de l'humain", à Paris, le 29 mars 2018 ©AFP - Etienne LAURENT / POOL / AFP
Alain Prochiantz pendant son discours sur "L'intelligence artificielle au service de l'humain", à Paris, le 29 mars 2018 ©AFP - Etienne LAURENT / POOL / AFP
Alain Prochiantz pendant son discours sur "L'intelligence artificielle au service de l'humain", à Paris, le 29 mars 2018 ©AFP - Etienne LAURENT / POOL / AFP
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Résumé

Les grands textes de la science, de Charles Darwin ou Alan Turing, ont façonné l’esprit scientiste d’Alain Prochiantz. Mais chez le neurobiologiste, la démarche scientifique doit aussi être attentive aux voix venues d’autres horizons, tels ceux dessinés par le marquis de Sade, ou Henri Bergson.

avec :

Alain Prochiantz (Neurobiologiste, professeur émérite au Collège de France.).

En savoir plus

C’est dans les grands textes scientifiques, mais aussi philosophiques ou littéraires qu’Alain Prochiantz trouve des clés pour alimenter sa pratique scientifique. 

S’il y avait une méthode pour trouver, tout le monde trouverait. La question est « Comment ai-je trouvé ? », « Me suis-je trompé ? ».

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C’est aussi dans cet éventail de sources que le neurobiologiste puise pour réfléchir au tragique de la condition d’homo sapiens, cette espèce au cerveau « monstrueux » qui est sortie de la nature.

La seule chose commune entre les scientifiques et les artistes, c’est l’imagination. Sauf que chez nous, les scientifiques, il faut prouver. Une théorie qui n’évolue pas, c’est une religion.

Par Antoine Beauchamp. Réalisation : Vincent Decque. Prise de son : Yann Fressy.

Pour aller plus loin

Bibliographie complète d'Alain Prochiantz, sur le site du Collège de France.