Béatrice Dalle au 50ème Festival de Cannes, 1997
Béatrice Dalle au 50ème Festival de Cannes, 1997 ©Getty - Thierry LEFOUILLE-Gamma-Rapho
Béatrice Dalle au 50ème Festival de Cannes, 1997 ©Getty - Thierry LEFOUILLE-Gamma-Rapho
Béatrice Dalle au 50ème Festival de Cannes, 1997 ©Getty - Thierry LEFOUILLE-Gamma-Rapho
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Si « l’art de la fugue » n’a jamais eu de secret pour Béatrice Dalle, c’est peut-être parce que la musique occupe depuis toujours la première place dans sa vie…

Avec

La jeune Béatrice « joue » sa première fugue à 14 ans pour aller voir les Dead Kennedys à Paris et c’est la révélation : la prochaine fugue sera la bonne – un aller sans retour – et allegro con fuoco ! Accompagnée du groupe expérimental Zëro, de l’écrivaine Virginie Despentes et plus récemment de la rappeuse Casey, l’actrice sillonne les routes de France pour partager, dans des salles de rock indé, sa passion pour la musique et les mots… Les mots de Pier Paolo Pasolini, Valérie Solanas, Paul B. Preciado, Itziar Ziga ou encore ceux de Virginie Despentes, scandés sur des créations sonores du groupe Zëro devant un parterre de jeunes qui, pour la plupart, découvrent ces autrices et auteurs via ce dispositif sonore. 

Béatrice Dalle nous parle aussi de son amour pour les rythmes punk, la musique classique, et évoque la figure du chanteur et guitariste américain Kurt Cobain, dont elle dit qu’elle ne peut envisager de passer une seule journée sans écouter ses compositions, sa voix, et en particulier la chanson Rape Me

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Une série d’entretiens proposée par Philippe Bresson. Réalisation : Marie Plaçais. Attachée de production Daphné Abgrall. Prise de son : Gilles Gallinaro. Coordination : Sandrine Treiner.

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