Philippe Sollers et Julia Kristeva à Cassis en avril 1998.  ©Getty - Patrick BOX/Gamma-Rapho
Philippe Sollers et Julia Kristeva à Cassis en avril 1998. ©Getty - Patrick BOX/Gamma-Rapho
Philippe Sollers et Julia Kristeva à Cassis en avril 1998. ©Getty - Patrick BOX/Gamma-Rapho
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Résumé

Dans ce deuxième volet de la série "A voix nue" avec Philippe Sollers, l'écrivain parle de son rapport avec les femmes : où Philippe Sollers nous chante sa "Curieuse solitude" avec une ravissante femme d’âge mûr, mais aussi la beauté et les dangers du mariage, et les délices de la guerre des sexes…

avec :

Philippe Sollers (écrivain).

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Pour ouvrir ce deuxième entretien, Philippe Sollers se souvient des séminaires de Jacques Lacan, "c'était le plus beau théâtre que je n'ai jamais vu de ma vie", dit-il, "c'était génial !".

"Une vraie femme" c'est rare à rencontrer car c'est "la liberté même", "le contraire de la convention".  Il revient sur un amour de jeunesse avec une femme de 30 ans et affirme que la différence d'âge est très mal perçue par la société, "ça perturbe les rapports mère fils". A quinze ans, il cherchait à "vivre intensément une expérience", d'ailleurs, "la vie est une expérience, on la mène ou on ne la mène pas [...] et si on est écrivain, d'autant  plus".

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Parmi les femmes qui ont compté dans sa vie, il y a eu Dominique Rolin avec laquelle il a échangé 10 ou 15 000 lettres, ce fut "un choc de deux écrivains qui s'écrivent". Puis il raconte sa rencontre avec Julia Kristeva qui venait de Bulgarie. Il nous livre ensuite sa vision du mariage.

Philippe Sollers | Contre-attaque | site officiel

Références

L'équipe

Claire Poinsignon
Collaboration
Béline Dolat
Béline Dolat
Béline Dolat
Coordination