Gravure d'après une peinture de Pinelli
Gravure d'après une peinture de Pinelli ©Getty - Hulton Archive
Gravure d'après une peinture de Pinelli ©Getty - Hulton Archive
Gravure d'après une peinture de Pinelli ©Getty - Hulton Archive
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Nietzsche et Kierkegaard : tout éloigne a priori ces deux philosophes de la modernité. Leur point commun ? Un certain rapport à Socrate. À tous deux, le philosophe grec a permis de travailler le négatif à l'œuvre dans toute pensée. De là à y voir le point de départ de toute philosophie...

Avec
  • Emmanuel Salanskis maître de conférences à l’Université de Strasbourg, ancien élève de l’École Normale Supérieure de Paris et agrégé de philosophie
  • Vincent Delecroix philosophe et romancier

Nietzsche et Kierkegaard : à première vue le rapport au christianisme semble radicalement éloigner ces deux philosophes. Pourtant, tous deux ont nourri le même rapport ambivalent et évolutif à Socrate. Comme si c’était la philosophie elle-même qui était en jeu à travers la figure du philosophe grec du Vᵉ siècle av. J.-C.

C'est en effet à travers la médiation de Socrate que s'est joué pour Nietzsche et pour Kierkegaard le cœur d’une philosophie de l’existence et de la vie. Le philosophe grec leur en effet a permis de travailler le négatif à l'œuvre dans toute pensée. Mais comment et pourquoi ces deux philosophes de la modernité en sont-ils venus à passer par son œuvre pour travailler la philosophie au corps ? Socrate est-il un point limite ou au contraire un point de départ à toute philosophie ? Pour répondre à ces questions, Géraldine Muhlmann s'entretient avec Emmanuel Salanskis et Vincent Delecroix.

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Bibliographie

L'équipe

Géraldine Muhlmann
Géraldine Muhlmann
Aïda N'Diaye
Aïda N'Diaye
Aïda N'Diaye
Production déléguée
Frédéric Worms
Frédéric Worms
Frédéric Worms
Chronique
Marie Viguier
Collaboration
Jules Barbier
Collaboration
Manon de La Selle
Collaboration
Laurence Malonda
Réalisation
Shaïma Giboire
Stagiaire