Lou Andrea-Salomé au congrès de Weimar en 1911, avec Sigmund Freud (entre autres) ©Getty - ullstein bild / Contributeur
Lou Andrea-Salomé au congrès de Weimar en 1911, avec Sigmund Freud (entre autres) ©Getty - ullstein bild / Contributeur
Lou Andrea-Salomé au congrès de Weimar en 1911, avec Sigmund Freud (entre autres) ©Getty - ullstein bild / Contributeur
Publicité
Résumé

Et si on abandonnait notre obsession pour la mort pour miser sur la pulsion de vie ?

avec :

Elisabeth Roudinesco (Historienne de la psychanalyse.).

En savoir plus

La psychanalyse n'est rien d'autre qu'une mise à nu, opération que l'homme encore malade évite parce qu'elle lui arrache son masque, mais que l'homme guéri accueille comme une libération.    
Lettre ouverte à Freud (1931)

Lou Andreas-Salomé (1861-1937) était romancière, essayiste et psychanalyste. De sa pratique de la psychanalyse et de sa connaissance de Freud, que reste-t-il aujourd’hui ? De leur rencontre en 1912 à ses écrits sur le narcissisme en passant par ses réflexions sur la névrose, sait-on qu’en elle, l’inventeur de l’inconscient a vu une disciple, une amie, et même une alliée ? 

Publicité

C’était pourtant une alliée paradoxale, une disciple hérétique, qui avait perçu dans la psychanalyse la révolution de son époque, l’a pratiqué jusqu’à sa mort, mais y avait apporté une contradiction majeure et d’actualité : et si on avait accordé trop d’importance à la pulsion de mort, et pas assez à la pulsion de vie ?