Vladimir Jankélévitch
Vladimir Jankélévitch ©AFP - JOEL ROBINE / AFP
Vladimir Jankélévitch ©AFP - JOEL ROBINE / AFP
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Avoir raison avec Jankélévitch, c’est donner tort à Sartre, qui affirme "que jamais nous n’avons été aussi libre que sous l’occupation" : quand l’ennemi est à notre porte, mieux vaut laisser les livres ouverts sur le bureau et descendre dans la rue, même si ce n’est que pour tracter.

Avec
  • Joëlle Hansel philosophe, membre fondateur du Centre Raïssa et Emmanuel Levinas (Jérusalem) et de la Société Internationale de Recherche Emmanuel Levinas (SIREL, Paris)
  • Laure Barillas enseignante-chercheuse en philosophie à l’université de Strasbourg et auteure d’une thèse sur la pensée de Jankélévitch

L’important, et le plus difficile, pour Jankélévitch, c’est d’agir, et agir, au XXe siècle, c’est d’abord résister, lui qui fut révoqué deux fois de ses fonctions d’enseignant pendant la Seconde guerre mondiale, en application des lois antisémites. Mais une fois la guerre finie, comment pardonner ? Peut-on pardonner l'impardonnable ? Réponse de celui qui, pour être philosophe n'en est pas moins homme.

Il faut qu'il y ait demande explicite de l'offenseur envers l'offensé. Joëlle Hansel

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L'équipe

Adèle Van Reeth, directrice de France Inter
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Adèle Van Reeth
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