Le naturaliste Charles Robert Darwin, le géologue Charles Lyell et le botaniste Joseph Dalton Hooker, 1911, peinture
Le naturaliste Charles Robert Darwin, le géologue Charles Lyell et le botaniste Joseph Dalton Hooker, 1911, peinture ©Getty - DEA / A. C. COOPER
Le naturaliste Charles Robert Darwin, le géologue Charles Lyell et le botaniste Joseph Dalton Hooker, 1911, peinture ©Getty - DEA / A. C. COOPER
Le naturaliste Charles Robert Darwin, le géologue Charles Lyell et le botaniste Joseph Dalton Hooker, 1911, peinture ©Getty - DEA / A. C. COOPER
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Il existe souvent une "rage de ne pas lire", comme l’a écrit un jour Dominique Noguez. Cette rage de ne pas lire, ou de mal lire, Darwin en a fait les frais. Alors qu’a-t-il dit ? Que n’a-t-il pas dit ? Qu’a-t-il laissé en suspens ?

Avec
  • Pietro Corsi

Charles Darwin a gagné la bataille. Ce fut lui, dans la "survie des plus aptes" et sous forte "pression sélective", qui a raflé la mise sur le marché des idées évolutionnistes. Pourquoi lui alors que Lamarck avait déjà accompli un pas de géant ? Lui plutôt que Ernst Haeckel, l’inventeur du mot "écologie" et véritable star de son temps ? Est-ce la théorie de la sélection naturelle qui a fait toute la différence ? Ou bien y’a-t-il aussi, dans les rapports entre science et société, des choses qui échappent à la pure rationalité ?

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9 min

Invité : Pietro Corsi, historien des sciences, Ancien professeur à l'université Paris 1 et à Oxford, et ancien directeur d’études à l’EHESS. Il a récemment contribué à l'exposition "Les Origines du Monde", visible au Musée d'Orsay jusqu’au 18 juillet 2021. Il est l’auteur de Lamarck, Genèse et enjeux du transformisme, 1770-1830, (CNRS Éditions 2001).

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