La prise du palais des Tuileries le 10 août 1792. Typogravure d'après l'aquarelle de F De Myrbach
La prise du palais des Tuileries le 10 août 1792. Typogravure d'après l'aquarelle de F De Myrbach
La prise du palais des Tuileries le 10 août 1792. Typogravure d'après l'aquarelle de F De Myrbach ©Getty - Print Collector
La prise du palais des Tuileries le 10 août 1792. Typogravure d'après l'aquarelle de F De Myrbach ©Getty - Print Collector
La prise du palais des Tuileries le 10 août 1792. Typogravure d'après l'aquarelle de F De Myrbach ©Getty - Print Collector
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Résumé

À 60 ans, Beaumarchais pourrait profiter de sa situation et couler des jours tranquilles dans son palais de la Bastille. Mais, désireux de participer à l'histoire de son pays, Il décide de se faire bien voir du nouveau régime et de devenir entremetteur entre un marchant d'armes et le gouvernement.

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1792 : Beaumarchais a 60 ans et ne paraît pas manquer d'argent comme semblent le montrer les travaux dans son palais qui fait face à la Bastille. Le moment ne serait-il pas venu pour Beaumarchais de jouir de sa situation et de profiter de l'existence ?

Les temps sont pour le moins troublés et la moindre sagesse dicterait de faire profil bas... C'est justement ce péril qui va exciter notre ami Beaumarchais, qui ressent un irrépressible besoin de participer à l'histoire de son pays.

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Quelle belle occasion de se faire apprécier du nouveau régime, et surtout si on ne l'aime pas !

En mars 1792, Robespierre déclare que la France va manquer d'armes. En effet, comment pourra-t-elle résister aux assauts de l'Europe bientôt réunie, décidée à se débarrasser de cette si désagréable Révolution ?

Et voilà qu'un libraire belge fait savoir que des armes, il vient d'en acheter. En l'occurrence 60 000 fusils : ces derniers se trouvaient sans emplois depuis que l'Autriche avait écrasé les révoltes endémiques dans le Brabant. Ces fusils attendent l'acheteur, entreposés bien sagement dans une petite ville au nord d'Anvers.

Beaumarchais ne peut résister à l'occasion qui se présente : il propose de jouer l'intermédiaire entre le gouvernement français et le libraire trafiquant. Un crédit lui est alloué, qu'il va compléter de ses deniers. 

Comme on pouvait s'y attendre, l'affaire tourne mal...

Rediffusion de l'émission du 24 août 2019