Saint-Georges tuant le dragon
Saint-Georges tuant le dragon ©Getty - Jean-Philippe Tournut
Saint-Georges tuant le dragon ©Getty - Jean-Philippe Tournut
Saint-Georges tuant le dragon ©Getty - Jean-Philippe Tournut
Publicité

Quand la Louve romaine est mangée par l’Agneau chrétien.

Tout ce qui est est soumis au temps, à la mort, vit, croît, décroît et meurt. Ça marche pour les planètes, pour les fleurs, pour nous et donc pour les civilisations. Je ne suis pas de ceux qui croient que les civilisations sont éternelles. Il y a eu des civilisations, elles ont été vivantes, elles sont mortes, elles ont laissé des traces, il suffit de voir les pyramides en Egypte, etc. Ce qui montre que des civilisations sont mortelles, c'est donc qu'elles ont été vivantes.        
Au moment de ce cours, nous sommes au moment de la naissance, il suffit de voir que le christianisme n'est pas un, mais multitude, quelque chose grouille, qui ne se nomme pas encore christianisme, mais qui ressemble à des petites communautés. Il n'y a que des sectes. Alors il faut penser le mot dans une configuration ancienne, pas comme celles d'aujourd'hui, encore que, mais la plupart du temps, une religion, c'est une secte qui réussit. Au départ, vous avez un certain nombre d'individus qui croient ce qu'un autre individu dit sur la vie, la mort, l'amour, sur tout, et cet individu, on y croit ou pas. Si on est un ou deux, dix, quinze ou vingt, on appelle ça une secte, si on est quelques milliers, on appelle ça une religion. Mais que s'est-il passé entre les deux ?  

Pour afficher ce contenu Scribd, vous devez accepter les cookies Mesure d'audience.

Ces cookies permettent d’obtenir des statistiques d’audience sur nos offres afin d’optimiser son ergonomie, sa navigation et ses contenus. 

- Attention ! L'écoute et le podcast de cette série de Brève encyclopédie du monde ne sont disponibles, comme tous les ans, que pendant 15 jours après la diffusion à l'antenne. -

Publicité