Fragment du Pavillon soviétique de 1937, oeuvre de Joseph Tchaïkov
Fragment du Pavillon soviétique de 1937, oeuvre de Joseph Tchaïkov
Fragment du Pavillon soviétique de 1937, oeuvre de Joseph Tchaïkov     - Denis Gliksmann/Inrap
Fragment du Pavillon soviétique de 1937, oeuvre de Joseph Tchaïkov - Denis Gliksmann/Inrap
Fragment du Pavillon soviétique de 1937, oeuvre de Joseph Tchaïkov - Denis Gliksmann/Inrap
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Résumé

Que doit l’archéologie à l’union soviétique ?

avec :

Jean-Paul Demoule (Archéologue et préhistorien français. Professeur émérite de protohistoire européenne à l’université Paris-1 Panthéon-Sorbonne, membre honoraire de l'Institut universitaire de France et ancien président de l'Inrap), Svetlana Gorshenina (historienne de l’art, maitresse de conférence associée au Collège de France.).

En savoir plus

« L’époque tsariste est marquée par une archéologie d’amateurs, de dilettantes, colonisateurs, chauvins, armés de théories de petits bourgeois, à laquelle s’oppose la « véritable » science archéologique soviétique qui a œuvré, depuis 1917, selon les principes marxistes (Boris Vladimirovich Lunin).

Pour autant, que doit l’archéologie à la révolution d’Octobre, à ses héritiers soviétiques ? Très certainement l’archéologie « stadiale » (stadial’nost’) dont la théorie est jetée, dans les années 30, par Nicolas Marr (la fameuse théorie linguistique «japhétique»).

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Pour autant quelle influence auront les écrits de Marx et d’Engels sur l’archéologie européenne et américaine ?

Références

L'équipe

Vanessa Nadjar
Réalisation