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Pour un bestiaire
Pour un bestiaire

Pour un bestiaire © R.F./C.Fellous

Chevaux, licornes, chimères, sirènes, mandragores, cygnes, fous de Bassan, oiseaux mouches et oiseaux du Paradis vont circuler entre les voix de ce carnet nomade qui sera construit en offrande à tous les bestiaires, réels ou fantastiques. Le cheval est, par exemple, pour Jérôme Garcin un motif récurrent qui lui a permis de bâtir une trilogie qui se termine avec Cavalier seul, son journal équestre. Il nous confiera comment après avoir éloigné de lui le cheval qui était devenu un "tueur" puisqu'il avait été la cause de la mort de son père, dans une chute de cheval, il a dû revenir peu à peu à lui en trouvant une intimité de plus en plus grande, jusqu'à se réconcilier complètement et trouver alors des moments de vrai bonheur et de justesse, comme si le cheval était aussi un maître et l'avait aidé à exprimer sa douleur muette. Passion, étonnement, joie de la découverte, plaisir, seront des mots récurrents dans ce carnet qui traversera à la fois des récits personnels et des récits collectifs, légendes, mythologies, représentations d'animaux dans la peinture ou travaux scientifiques. Saviez-vous par exemple que les étourneaux savaient imiter maintenant les sonneries des portables ?

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Références

L'équipe

Colette Fellous
Production
Vincent Decque
Réalisation
Thierry Beauchamp
Collaboration