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"Il faut du cran ou une sacrée dose d’inconscience pour ouvrir aujourd’hui un théâtre de plus à Paris. Il faut de l’argent aussi et un carnet d’adresse épais. Mais surtout il faut aimer le spectacle vivant car sinon, ça ne sert à rien. Il faut s’appeler Philippe Tesson, être un chroniqueur renommé, certes, mais d’abord un fanatique des soirées dans les salles obscures, et ça tombe bien, car c’est son cas : nous recevons ce soir** Philippe Tesson** heureux propriétaire du** Théâtre Poche Montparnasse** .**Philippe Tesson ** a décidé d’exhumer de son sommeil le Théâtre de Poche Montparnasse , tout petit petit théâtre situé au fond d’une impasse du 6ème arrondissement. Tout petit petit théâtre mais grande histoire que celle de ce lieu où Jean Vilar le premier créa non pas un mais trois spectacles. Ouvert en1943, le Poche accueillera les écritures contemporaines d’après guerre : Arthur Adamov, Marguerite Duras, Jacques Audiberti et les metteurs en scène à la mode, Sacha Pitoëv, Antoine Bourseiller, Jean Marie Serreau. 70 ans plus tard, en 2013, racheté et rénové par Philippe Tesson qui le dirige avec sa fille Stéphanie, le Poche Montparnasse démarre en fanfare avec non pas un mais 5 spectacles. Dont l’un, "Inventaires" , de Philippe MInyana , mis en scène par Robert Cantarella , qui permet de voir sur scène une actrice en lice pour les César 2013 Edith Scob dont nous ne savons pas, à l'heure où s'enregistre cette émission, si elle sera, ou non, récompensée mais qui s'est jointe à l'entretien.

Philippe Tesson et des élèves d'un Lycée de Sarcelles
Philippe Tesson et des élèves d'un Lycée de Sarcelles
© Radio France - Geneviève Méric
Edith Scob, Hélène Vincent et Philippe Tesson
Edith Scob, Hélène Vincent et Philippe Tesson
© Radio France - G. Méric
Edith Scob, Joëlle Gayot et Philippe Tesson (dans le studio)
Edith Scob, Joëlle Gayot et Philippe Tesson (dans le studio)
© Radio France - G. Méric
Edith Scob
Edith Scob
© Radio France - G. Méric