En Libye, les espoirs de la jeunesse se sont envolés

Une affiche sur un bâtiment en ruine à Misrata (200 kilomètres à l'est de Tripoli)
Une affiche sur un bâtiment en ruine à Misrata (200 kilomètres à l'est de Tripoli) - Maurine Mercier
Une affiche sur un bâtiment en ruine à Misrata (200 kilomètres à l'est de Tripoli) - Maurine Mercier
Une affiche sur un bâtiment en ruine à Misrata (200 kilomètres à l'est de Tripoli) - Maurine Mercier
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A Misrata, l'espoir d'une vie meilleure s'amenuise. La troisième ville de Libye n'est plus la forteresse sécurisée qu'elle était il y a encore quelques mois. Le maire, Mohamed Eshtewi, a été assassiné en décembre. Témoignages rares recueillis sur place par Maurine Mercier.

En Libye, le rire cache la tristesse. A Misrata, la jeunesse rit, beaucoup... Pourtant, la troisième ville du pays était encore il y a quelques mois la seule et unique ville libyenne à peu près sécurisée.

Des groupes armées parmi les plus puissants de Libye protégeaient cette cité de l'Ouest et ses 400 000 habitants, face aux troupes du général Haftar, l'homme fort de l'Est du pays. Mais la réputation de Misrata comme forteresse est tombée avec l'assassinat du maire de la ville en décembre dernier. 

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Avec cette attaque contre un homme modéré qui prônait la paix, ce sont aussi tous les espoirs de la jeunesse qui se sont envolés. Même si les milices ennemies de Misrata et de Zenten se sont réconciliées en mars, ainsi que Misrata et Tawargha, ce jeudi.

Maurine Mercier revient de Libye. Envoyée spéciale pour la Radio Télévision Suisse et France Culture, elle a recueilli des témoignages rares, de deux professeurs qui enseignent le français. 

Misrata est l'une des villes libyennes les plus militarisées, avec la présence de la plus grande milice armée du pays
Misrata est l'une des villes libyennes les plus militarisées, avec la présence de la plus grande milice armée du pays
- Maurine Mercier
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