Mike Pence, aux côtés de Donald Trump. Le vice-président est l'une des figures des chrétiens évangéliques.
Mike Pence, aux côtés de Donald Trump. Le vice-président est l'une des figures des chrétiens évangéliques. ©Maxppp - Olivier Douliery
Mike Pence, aux côtés de Donald Trump. Le vice-président est l'une des figures des chrétiens évangéliques. ©Maxppp - Olivier Douliery
Mike Pence, aux côtés de Donald Trump. Le vice-président est l'une des figures des chrétiens évangéliques. ©Maxppp - Olivier Douliery
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C'est l'un des trois critères qui ont poussé Donald Trump à reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël. Le Président américain a répondu au désir d'une part importante de son électorat : les chrétiens évangéliques. Reportage de Grégory Phillips.

Il y a trois critères qui ont poussé Donald Trump à reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël, selon les analystes américains. Tout d’abord, Donald Trump a voulu respecter une promesse de campagne. Ensuite, le Président des Etats-Unis a souhaité donner satisfaction aux lobbys pro-Israël. Et puis, Donald Trump a répondu au désir d’une partie importante de son électorat, que sont les chrétiens évangéliques. Ils sont 80 millions dans le pays, représentés jusqu'à la Maison Blanche, avec le vice-président Mike Pence. Pour cette droite évangélique, le soutien à Israël et le statut de Jérusalem sont des thèmes politiques centraux.

Reportage de Grégory Philipps, notre correspondant aux Etats-Unis.

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Cultures Monde
58 min

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