Les parents d'élèves de l'école de Vezac, en Dordogne, se mobilisent. Mars 2018
Les parents d'élèves de l'école de Vezac, en Dordogne, se mobilisent. Mars 2018
Les parents d'élèves de l'école de Vezac, en Dordogne, se mobilisent. Mars 2018 ©AFP - Hakim Kasmi
Les parents d'élèves de l'école de Vezac, en Dordogne, se mobilisent. Mars 2018 ©AFP - Hakim Kasmi
Les parents d'élèves de l'école de Vezac, en Dordogne, se mobilisent. Mars 2018 ©AFP - Hakim Kasmi
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Résumé

Emmanuel Macron, accusé d’être un "président des villes" et de fermer des classes en milieu rural, se rend aujourd'hui dans une petite école de campagne en Touraine. Retour sur la mobilisation dans une école rurale confrontée à l'annonce de la fermeture d'une classe.

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La contestation monte chez les enseignants et les politiques, du Vaucluse à la Somme, en passant par le Puy-de-Dôme et le Val-de-Marne, depuis que le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer a annoncé la fermeture de 207 classes en zone rurale...

"Le sujet est démographique", a expliqué Emmanuel Macron lors d'un déplacement à Tours 32 000 jeunes de moins, en primaire. Mais l'exécutif se défend de toute application bête et méchante de la démographie. Emmanuel Macron a donc expliqué qu'il allait augmenter le taux d'encadrement l'an prochain, "en particulier en zone rurale" a-t-il déclaré. En clair : généraliser le dédoublement en CP et en CE1 dans les réseaux d'éducation prioritaire.

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Pour mieux comprendre les enjeux du débat, Hakim Kasmi s’est rendu dans le village de Vézac, en Dordogne, qui risque de perdre l’une de ses deux classes.