Sébastien de Courtois et Jean-François Colosimo
Sébastien de Courtois et Jean-François Colosimo ©Radio France
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"Il faut prendre les chrétiens d'Orient pour ce qu'ils sont", dit Jean-François Colisimo...

Avec

Jean-François Colosimo, directeur des éditions du Cerf, historien des religions, chroniqueur depuis plus de trente ans des chrétiens d’Orient, auteur de l’essai « Les Hommes en trop. La malédiction des chrétiens d’Orient », aux éditions Fayard, en 2014, où il expliquait que « l’exode n’est que le début d’une fin sans fin pour les chrétiens d’Orient »…

Ici, au micro de Sébastien de Courtois, il explique que les chrétiens d’Orient sont les grands sacrifiés de la nouvelle refonte de l’ordre mondial ; ils sont l’altérité radicale, l’autre de l’autre ; ils témoignent que l’Histoire est infiniment complexe, dit-il…

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La culture européenne a un problème de dette à l’endroit de chrétiens d’Orient, une mémoire coupable…

Tout se passe comme si le mot « chrétien » faisait mal à la bouche…

D’une façon générale, les Occidentaux ne comprennent pas le tapis oriental, dit Jean-François Colosimo…

Pourtant, le christianisme est d’abord une religion orientale « dont le christianisme européen est issu non sans avoir contesté cette filiation le temps de sa prodigieuse expansion conjointe à l’essor de l’Occident », disait Jean-François Colosimo dans son ouvrage « Les Hommes en trop », au chapitre « Le conte d’un idiot » (p.41)…

Les chrétiens d’Orient ? Ils sont les médiateurs….

L'équipe

Sébastien de Courtois
Sébastien de Courtois
Didier Pinaud
Collaboration
Dany Journo
Réalisation