La vieille ville de Jérusalem avec le mont Scopus et le mont des Oliviers.
La vieille ville de Jérusalem avec le mont Scopus et le mont des Oliviers.
La vieille ville de Jérusalem avec le mont Scopus et le mont des Oliviers. - Shmuel Spiegelman / Wikipedia
La vieille ville de Jérusalem avec le mont Scopus et le mont des Oliviers. - Shmuel Spiegelman / Wikipedia
La vieille ville de Jérusalem avec le mont Scopus et le mont des Oliviers. - Shmuel Spiegelman / Wikipedia
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Résumé

Avec le IVe siècle s’ouvre une période fondamentalement nouvelle dans l’histoire de Jérusalem : conséquence de la conversion personnelle de Constantin (306-337) en 312, le polythéisme romain va laisser place au monothéisme chrétien byzantin.

avec :

Michael Jasmin.

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L’édit de Milan légalisera la pratique du christianisme l’année suivante. Il convient également de rappeler qu’en 324 Constantinople devient la nouvelle capitale de l’Empire romain d’Orient, ce qui aboutira, en 395, à la division de l’Empire romain en deux entités : l’Empire d’Occident et l’Empire d’Orient.

Dans ce contexte, Jérusalem connaît des transformations profondes. Pour autant, l’édification de la basilique du Saint-Sépulcre, devenue le nouveau cœur religieux de la ville, ne doit pas être l’arbre cachant la forêt : l’Empire byzantin continue d’exercer une hégémonie politique et idéologique de type impérial, dans le sillage de l’Empire romain. Le nom de la cité à cette époque – Aelia ou Helia – le confirme (…)

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Longtemps, ce que l’on a su de l’histoire de Jérusalem, on l’a tiré des auteurs antiques, des témoignages des premiers pèlerins chrétiens et, bien sûr, de la Bible. Mais à partir de 1863, date à laquelle des fouilles sont entreprises sur le site même de la ville sainte, l’archéologie a profondément renouvelé notre compréhension. 

Michaël Jasmin relève le défi de retracer quatre millénaires d’une histoire aussi chahutée que fascinante. Intégrant les dernières découvertes archéologiques qu’il fait dialoguer avec les sources les plus diverses, il met au jour les dynamiques urbaines et religieuses propres à la cité des trois monothéismes.

Docteur en archéologie orientale (Paris I Panthéon-Sorbonne) et co-directeur de la Mission archéologique de Tel Achziv (Israël), Michaël Jasmin est chercheur indépendant, associé aux laboratoires « Orient & Méditerranée » (UMR 8167) et « Du village à l’État au Proche et au Moyen-Orient » (UMR 7041) du CNRS, ainsi qu’au Centre de recherche français de Jérusalem.

Références

L'équipe

Sébastien de Courtois
Sébastien de Courtois
Claire Poinsignon
Collaboration
Dany Journo
Réalisation