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Tout commence le 18 décembre 2004… à 6h30 : les corps sans vie de deux infirmières de l’hôpital psychiatrique de Pau, sont retrouvés égorgés dans le pavillon où elles étaient de garde… Un jeune schizophrène est très vite inculpé…

Quatre ans plus tard, à Grenoble, un malade en permission de sortie assassine un jeune étudiant en centre-ville…

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Deux drames, deux faits divers qui auront des répercussions considérables dans les milieux psychiatriques

Car sans attendre les conclusions de l’enquête judiciaire à Grenoble, Nicolas Sarkozy annonce au quart de tour une réforme de l’hospitalisation psychiatrique…

Ni plus ni moins qu’un changement de paradigme, car si le chef de l’Etat se targue d’être le premier du genre à visiter un hôpital psychiatrique, il est surtout le premier à parler d’ « obligation de soins ».

Le texte qui entre en vigueur aujourd’hui permet d’imposer des soins psychiatriques à un malade même hors de l’hôpital,

Il instaure aussi le contrôle d’un juge des libertés au-delà de 15 jours d’internement.

Le tout dans un contexte de manque de moyens, et des services psychiatriques, et... de la justice.

Ses détracteurs parlent d’un texte « sécuritaire », éloigné des réalités psychiatriques.

Claude Quétel, Michaël Guyader et Livia Velpry
Claude Quétel, Michaël Guyader et Livia Velpry
© Radio France - Camille Boullenois

Claude Quétel, Michaël Guyader et Livia Velpry Camille Boullenois©Radio France

Discussion avec Michaël Guyader, psychiatre, Livia Velpry, sociologue, et Claude Quétel, historien.

Hôpital de Cadillac
Hôpital de Cadillac
© Radio France - Julie Gacon

Hôpital de Cadillac Julie Gacon©Radio France